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RĂ©paration de Toiture Gretz-Armainvilliers (77220)

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La Réparation de votre toit reste notre priorité à Gretz-Armainvilliers, 77220

Vous avez dĂ©couvert que votre couverture nĂ©cessite une rĂ©paration Ă  Gretz-Armainvilliers ? Vous ne savez pas comment rĂ©parer cela ? Vous envisagez des services de couverture ? Pas de panique, nous sommes  le couvreur Ă  Gretz-Armainvilliers qu’il vous faudra !

toiture endommagée réparé Gretz-Armainvilliers

Nous remettons en Ă©tat tout type de couverture Ă  Gretz-Armainvilliers

Avant de commencer une rĂ©fection de toiture, notre spĂ©cialiste couvreur doit dĂ©buter par dĂ©terminer l’origine du dommage, celle-ci pouvant ĂȘtre trĂšs variĂ©e. Le professionnel en couverture doit alors mener un examen visuel de votre couverture par l’intĂ©rieur dans le but de dĂ©terminer les coins oĂč il n’existe pas des ardoises ou tuiles. Par la suite, il grimpera sur votre toit pour rĂ©aliser un constat plus prĂ©cis de ce recouvrement. À l’issue de ce diagnostic, il vous prĂ©cisera la liste des travaux de rĂ©fection de toit Ă  Gretz-Armainvilliers qu’il doit faire pour rĂ©tablir son Ă©tanchĂ©itĂ©. Ensuite, il vous donnera un devis de rĂ©novation de toiture Ă  Gretz-Armainvilliers. Alors si vous validez, nous pourrons dĂ©buter la mission.

La réfection de toiture à Gretz-Armainvilliers

La rĂ©paration de toiture est complĂšte lorsqu’elle est intĂ©gralement Ă  remplacer. Cela peut se faire au cas oĂč elle est vĂ©ritablement vĂ©tuste ou Ă  la suite de catastrophes naturelles. Dans ce cas, vous serez contraint de contacter votre compagnie d’assurance. Notre sociĂ©tĂ© de couverture sur Gretz-Armainvilliers
met donc en place un bĂąchage d’urgence qui permet de protĂ©ger votre toiture de maniĂšre temporaire jusqu’à ce qu’on puisse remettre votre toit complĂštement.

Dans le cadre d’une remise en Ă©tat de toiture dans la ville de Gretz-Armainvilliers
partielle, la rĂ©paration la plus frĂ©quente est le changement de tuiles que ce soit parce qu’elles se sont enlevĂ©es ou puisque certaines ont Ă©tĂ© cassĂ©es. Le remplacement de tuiles fait l’objet d’une procĂ©dure dĂ©terminĂ©e bien maitrisĂ©e par notre professionnel en couverture qui tiendra compte de toutes les prĂ©cautions utiles pour ĂŽter la toiture Ă  changer et poser la nouvelle tuile en la mettant d’une façon parfaite Ă  l’ensemble de maniĂšre que le tout devienne dur et hermĂ©tique.
Vous voyez au sommet de votre toiture une ligne de tuiles appelĂ©e faĂźtage. La remise Ă  neuf de toiture concerne ce dernier quand il est abĂźmĂ© ou qu’il se soulĂšve dĂšs qu’il y a vent. Notre couvreur Ă  Gretz-Armainvilliers a des solutions Ă  vous prodiguer pour que cela ne revienne plus.

Entretien des différents éléments sur votre toit

couvreur sur le toit avec harnais entrain de réparer toit à Gretz-Armainvilliers

Par ailleurs, en plus du changement de tuiles, la remise en Ă©tat de toit Ă  Gretz-Armainvilliers
peut aussi concerner les Ă©lĂ©ments mis en place sur le toit. C’est dans ce cadre que notre sociĂ©tĂ© de couverture peut rĂ©aliser la rĂ©novation d’une piĂšce de cheminĂ©e, colmater une fuite sur cette derniĂšre ou bien rĂ©tablir l’étanchĂ©itĂ© quand elle est dĂ©gradĂ©e par une mauvaise connexion entre les ouvertures de toit ou entre des panneaux solaires et le revĂȘtement de toiture. Il effectuera tous les chantiers de zinguerie nĂ©cessaires.
Lorsque votre toit se dĂ©grade, appelez notre entreprise de couverture de maniĂšre que les services soient accomplis dans le plus bref dĂ©lai. Cela vous permettra d’éviter d’obtenir une facture de remise en Ă©tat de toit sur Gretz-Armainvilliers avec un chiffre trop supĂ©rieur !

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À propos de Gretz-Armainvilliers

Gretz-Armainvilliers (prononcĂ© [gʁɛ.tÍĄs‿aʁ.mɛ̃.vi.ˈlje]) est une commune française situĂ©e dans le dĂ©partement de Seine-et-Marne, en rĂ©gion Île-de-France.

La commune est située sur le plateau de la Brie :

Le rĂ©seau hydrographique de la commune se compose de huit cours d’eau rĂ©fĂ©rencĂ©s :

La longueur totale des cours d’eau sur la commune est de 8,61 km.

Afin d’atteindre le bon Ă©tat des eaux imposĂ© par la Directive-cadre sur l’eau du , plusieurs outils de gestion intĂ©grĂ©e s’articulent Ă  diffĂ©rentes Ă©chelles : le SDAGE, Ă  l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, Ă  l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs gĂ©nĂ©raux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le dĂ©partement de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie.

La commune fait partie du SAGE « Yerres », approuvĂ© le . Le territoire de ce SAGE correspond au bassin versant de l’Yerres, d’une superficie de 1 017 km, parcouru par un rĂ©seau hydrographique de 450 kilomĂštres de long environ, rĂ©partis entre le cours de l’Yerres et ses affluents principaux que sont : le ru de l’Étang de Beuvron, la Visandre, l’Yvron, le BrĂ©on, l’Avon, la Marsange, la Barbançonne, le RĂ©veillon[11]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurĂ©s par le syndicat mixte pour l’Assainissement et la Gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE), qualifiĂ© de « structure porteuse ».

La commune bĂ©nĂ©ficie d’un « climat ocĂ©anique dĂ©gradĂ© des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France dĂ©finie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalitĂ© des communes de Seine-et-Marne.

Les paramĂštres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les tempĂ©ratures et huit pour les prĂ©cipitations, dont les valeurs correspondent aux donnĂ©es mensuelles sur la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractĂ©risant la commune sont prĂ©sentĂ©es dans l’encadrĂ© ci-contre[13]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis Ă©voluer. Une Ă©tude rĂ©alisĂ©e en 2014 par la Direction gĂ©nĂ©rale de l’Énergie et du Climat prĂ©voit en effet que la tempĂ©rature moyenne devrait croĂźtre et la pluviomĂ©trie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations rĂ©gionales. Cette Ă©volution peut ĂȘtre constatĂ©e sur la station mĂ©tĂ©orologique historique de MĂ©tĂ©o-France la plus proche, Melun – Villaroche , qui se trouve Ă  15 km Ă  vol d’oiseau[16], oĂč la tempĂ©rature moyenne annuelle Ă©volue de 11,2 °C pour 1981-2010 Ă  11,6 °C pour 1991-2020[18].

L’inventaire des zones naturelles d’intĂ©rĂȘt Ă©cologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de rĂ©aliser une couverture des zones les plus intĂ©ressantes sur le plan Ă©cologique, essentiellement dans la perspective d’amĂ©liorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux diffĂ©rents dĂ©cideurs un outil d’aide Ă  la prise en compte de l’environnement dans l’amĂ©nagement du territoire.

Le territoire communal de Gretz-Armainvilliers comprend deux ZNIEFF de type 2,, :

Gretz-Armainvilliers est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densitĂ© intermĂ©diaire, au sens de la grille communale de densitĂ© de l’Insee,,,.

Elle appartient Ă  l’unitĂ© urbaine de Gretz-Armainvilliers, une agglomĂ©ration intra-dĂ©partementale regroupant 2 communes et 17 375 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[26][27].

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne. Cette aire regroupe 1 929 communes[28][29].

La commune compte 40 lieux-dits administratifs répertoriés consultables ici[30] (source : le fichier Fantoir).

L’occupation des sols de la commune, telle qu’elle ressort de la base de donnĂ©es europĂ©enne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquĂ©e par l’importance des forĂȘts et milieux semi-naturels (55,8 % en 2018), une proportion identique Ă  celle de 1990 (56 %). La rĂ©partition dĂ©taillĂ©e en 2018 est la suivante : forĂȘts (55,8% ), zones urbanisĂ©es (17,6% ), prairies (9,8% ), zones industrielles ou commerciales et rĂ©seaux de communication (6,2% ), espaces verts artificialisĂ©s, non agricoles (4,3% ), eaux continentales (3,5% ), terres arables (2,7 %)[31].

ParallĂšlement, L’Institut Paris RĂ©gion, agence d’urbanisme de la rĂ©gion Île-de-France, a mis en place un inventaire numĂ©rique de l’occupation du sol de l’Île-de-France, dĂ©nommĂ© le MOS (Mode d’occupation du sol), actualisĂ© rĂ©guliĂšrement depuis sa premiĂšre Ă©dition en 1982. RĂ©alisĂ© Ă  partir de photos aĂ©riennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, Ă©quipements, activitĂ©s Ă©conomiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu’Ă  81 postes, diffĂ©rente de celle de Corine Land Cover,,. L’Institut met Ă©galement Ă  disposition des outils permettant de visualiser par photo aĂ©rienne l’Ă©volution de l’occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].

La loi SRU du a incitĂ© les communes Ă  se regrouper au sein d’un Ă©tablissement public, pour dĂ©terminer les partis d’amĂ©nagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratĂ©gique des politiques publiques Ă  une grande Ă©chelle et Ă  un horizon de 20 ans et s’imposant aux documents d’urbanisme locaux, les PLU (Plan local d’urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Frange ouest du plateau de la Brie, dont le projet a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© le et portĂ© par le syndicat mixte d’études et de programmation (SMEP) des communes de la Frange Ouest du Plateau de Brie.

La commune disposait en 2019 d’un plan local d’urbanisme en rĂ©vision. Le zonage rĂ©glementaire et le rĂšglement associĂ© peuvent ĂȘtre consultĂ©s sur le GĂ©oportail de l’urbanisme[Carte 4].

En 2016, le nombre total de logements dans la commune Ă©tait de 3 638 dont 52,5 % de maisons et 47,2 % d’appartements.

Parmi ces logements, 94,7 % étaient des résidences principales, 0,6 % des résidences secondaires et 4,7 % des logements vacants.

La part des mĂ©nages fiscaux propriĂ©taires de leur rĂ©sidence principale s’Ă©levait Ă  55,7 % contre 42,8 % de locataires dont, 22,1 % de logements HLM louĂ©s vides (logements sociaux)[Note 8] et, 1,5 % logĂ©s gratuitement.

La commune est traversée par la RN 4, direction Paris ou Nancy.

La ville dispose de la gare de Gretz-Armainvilliers, desservie par les trains de la ligne E du RER.

Plusieurs lignes d’autobus y passent :

Le nom de la localité est mentionné sous les formes « In pago Parisiaco in villa que dicitur Gressus » en 820 ; Gres en 1182[38] ; Gressium en 1209 ; Gresseium in Bria en 1280 ([40]) ; Gres en Brie en 1389 ; Gres en Brye en 1466[42] ; Grez en Brie en 1774 ; Grez au XVIIIe siÚcle ; Gretz ou GrÚs en 1829[39] ; Gretz-Armainvilliers (Décret du ).

Gretz : du latin gresum, qui dĂ©signe un terrain rocailleux Ă  l’époque gallo-romaine.
Armainvilliers signifierait « la villa de Hermann ».

PrĂ©sence de ruines d’une tour carrĂ©e datant du XIII siĂšcle et d’un chĂąteau. Depuis au moins 1210, il existait une famille fĂ©odale locale, les de Gretz/de Grez[44][45], issue de BarthĂ©lemy de Gretz, fils de BĂ©atrice et mari d’Havise, seigneur de Nesles, pĂšre d’Hugues, Adam, Henri et Guillaume (seigneur de Gretz en 1249-1266). Appartiennent Ă  cette famille le marĂ©chal Jean de Gretz de Corbeil († 1318), fils d’autre Jean de Corbeil, et les prĂ©lats Guillaume († 1293) et Pierre de Grez († 1325), Ă©vĂȘques d’Auxerre, ou Henri de Grez († 1246), Ă©vĂȘque de Chartres. Les sire de Gretz, dĂšs cette premiĂšre famille, avaient aussi, au moins en bonne part, la forĂȘt d’Armainvilliers (cf. Le site de l’ONF, sur Google, historique de la forĂȘt d’Armainvilliers), mais pas la seigneurie qui Ă©tait alors en la possession de seigneurs particuliers.

À la mort en 1325 de l’Ă©vĂȘque d’Auxerre Pierre, seigneur de Gretz, fort endettĂ© auprĂšs du roi Charles, celui-ci saisit Gretz et le vend 1 000 livres Ă  son cousin Philippe de Valois, qui le donne Ă  son chambellan Jean I Viole d’Andrezel. Sous Charles VIII, Michel du Chastenez du Feuillet, maĂźtre d’HĂŽtel du roi, est seigneur de Gretz, qu’il vend en 1496 avec Marois, Combreux, Armainvilliers et Petit-Musse (Ă  Gretz), Ă  Jacques de (La) Mineray[47], maĂźtre d’HĂŽtel du roi, vicomte de Rouen, suivi par son fils François (fl. 1510-1526), lui-mĂȘme pĂšre de Charles de (La) Mineray ; dĂ©sormais Armainvilliers et Gretz ont les mĂȘmes seigneurs (auparavant, Armainvilliers avait des seigneurs particuliers : l’abbĂ© Lebeuf, dans son Histoire du diocĂšse de Paris abondamment reprise par Louis Michelin (, p. 527) en cite quelques-uns, comme Gaucher du Chastel en 1380 ; Jean de RiviĂšre en 1397 ; Jean II de Popincourt sous Louis XI ; Pierre Turquant en 1470, auditeur au ChĂątelet). En 1580, Pierre de Sourhouette du/de Halde, Ă©cuyer et premier valet de chambre du Roi, capitaine-gouverneur d’Etaples, seigneur de Longvilliers[48], Marquise, Recques en Boulonnais et Dannes, Avrilly, chĂątelain de Beauche en Auxerrois, achĂšte la seigneurie de Gretz-Armainvilliers ; il Ă©tait l’Ă©poux de LucrĂšce de Mauny, et le pĂšre de Charles et Diane du/de Halde († 1650, elle Ă©pouse successivement deux fils cadets du duc Charles d’Halluin : en 1587 Robert († 1587 Ă  Coutras) et en 1588 LĂ©onor († 1595 au siĂšge de Doullens) ; puis François de Belleval-Rouvroy[50], † 1602 ; enfin Jacques de Machat de La MeschaussĂ©e-Pompadour).

En 1609, Pierre de Beringhen, Premier valet de chambre d’Henri IV puis de Louis XIII, acquiert Gretz-Armainvilliers, qui passe ensuite Ă  son fils Henri (1603-1692 ; Premier valet de chambre, Premier Ă©cuyer du roi Ă  la Petite-Ecurie, marĂ©chal de camp, gouverneur de Marseille ; protestant, il doit fuir Richelieu et se rĂ©fugier aux Pays-Bas chez Maurice et FrĂ©dĂ©ric-Henri d’Orange-Nassau, aussi chez Gustave-Adolphe ; la famille de Beringhen possĂ©da aussi le chĂąteau d’Azay-le-Rideau, le domaine de la RiviĂšre vers Thomery, ChĂąteauneuf et Le Plessis-Bertrand en Bretagne, Louveciennes depuis 1685, la seigneurie de Tournan vers la mi-XVII siĂšcle/1669 : dĂ©sormais le seigneur de Tournan rĂ©side au chĂąteau d’Armainvilliers), et Ă  son petit-fils Jacques-Louis (1651-1723 ; Premier Ă©cuyer du roi ; en 1700, il Ă©change Louveciennes avec Louis XIV contre l’ensemble de la chĂątellenie de Tournan, avec ChĂątres et Marles, et devient comte d’Armainvilliers le 4 juin 1704). Les trois fils de ce dernier se succĂšdent alors : Jacques-Louis II (1680-1723), l’Ă©vĂȘque François-Charles (1691-1742), et Henri-Camille de Beringhen, † 1770. Ce dernier, criblĂ© de dettes, vend les terres Ă  Louis XV en 1761.

Le , Louis-Charles de Bourbon (1701-1775), duc d’Aumale et comte d’Eu, Ă©changea avec Louis XV la principautĂ© de Dombes contre le duchĂ© de Gisors et les terres de Gretz-Armainvilliers et de PontcarrĂ©. Sa succession passa Ă  la branche collatĂ©rale des Bourbon-PenthiĂšvre, puis aux OrlĂ©ans (Louise Marie de Bourbon-PenthiĂšvre, Madame ÉgalitĂ©, mĂšre de Louis-Philippe, en apportant l’hĂ©ritage).

En 1890, ClĂ©ment Ader dĂ©colla avec le premier avion du monde appelĂ© Éole.

Le 22 juin 1944 les installations ferroviaires de Gretz-Armainvilliers ont été bombardées par la 8th US Air Force simultanément avec la ville de Tournan-en-Brie. Des recherches récentes dans les archives américaines, désormais accessibles, permettent de connaitre dans le détail le déroulement de ce bombardement.

L’escadrille de 52 bombardiers B-24 Liberator, volant en formation de quatre Combat box de 12 Ă  13 avions chacun, avait trois objectifs prĂ©cis. Deux des Combat box ont pris pour cible la gare de triage, un autre la gare elle-mĂȘme et l’embranchement vers BĂąle-Mulhouse, le dernier a bombardĂ© le centre-ville de Tournan-en-Brie. Pour parfaitement repĂ©rer et viser les cibles l’escadrille avait pour ordre d’effectuer un premier passage au-dessus de Tournan-en-Brie et de Gretz-Armainvilliers avant de revenir pour lĂącher les bombes, ce qui fut fait.

C’est en application du Transportation Plan destinĂ© Ă  retarder l’acheminement des renforts allemands vers le front de Normandie, oĂč la bataille Ă©tait encore indĂ©cise quinze jours aprĂšs le dĂ©barquement que ces trois objectifs ont Ă©tĂ© bombardĂ©s. Les 100 tonnes de bombes qui furent dĂ©versĂ©es entre 19h14 et 19h20 sur les trois objectifs ont effectivement coupĂ© pour un temps les liaisons ferroviaires et routiĂšres vers l’est. Le triage de Gretz-Armainvilliers a Ă©tĂ© rendu inutilisable jusqu’à la fin de la guerre. Les Allemands s’efforceront, Ă  marche forcĂ©e, de rĂ©tablir la liaison ferroviaire Paris-Mulhouse, et de faire dĂ©blayer le centre de Tournan-en-Brie pour que la circulation routiĂšre vers l’est puisse reprendre au plus vite.

Gretz-Armainvilliers se trouve dans le dĂ©partement de Seine-et-Marne. RattachĂ©e depuis la RĂ©volution française Ă  l’arrondissement de Melun, elle intĂšgre le l’arrondissement de Torcy afin de faire coĂŻncider les limites d’arrondissement et celles des intercommunalitĂ©s[52].

Elle fait partie depuis 1988 de la neuviĂšme circonscription de Seine-et-Marne.

La commune faisait partie 1793 du canton de Tournan-en-Brie avant d’ĂȘtre rattachĂ©e au canton d’Ozoir-la-FerriĂšre dans le cadre du redĂ©coupage cantonal de 2014 en France.

La commune fait partie de la communautĂ© de communes Les Portes Briardes Entre Ville et ForĂȘts, crĂ©Ă©e fin 2009.

La commune de Gretz-Armainvilliers n’est jumelĂ©e avec aucune autre commune.

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usĂ©es et pluviales relĂšve des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rĂŽle des EPCI Ă  fiscalitĂ© propre en leur transfĂ©rant cette compĂ©tence. Ce transfert devait en principe ĂȘtre effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilitĂ© d’un report de ce transfert au ,.

En 2020, la gestion du service d’assainissement collectif de la commune de Gretz-Armainvilliers est assurĂ©e par le SICTEU Gretz-Armainvillers, Liverdy-en-Brie, Presles-en-Brie et Tournan-en-Brie pour le transport et la dĂ©pollution. Ce service est gĂ©rĂ© en dĂ©lĂ©gation par une entreprise privĂ©e, dont le contrat arrive Ă  Ă©chĂ©ance le ,,.

L’assainissement non collectif (ANC) dĂ©signe les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un rĂ©seau public de collecte des eaux usĂ©es et qui doivent en consĂ©quence traiter elles-mĂȘmes leurs eaux usĂ©es avant de les rejeter dans le milieu naturel. La commune assure le service public d’assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vĂ©rifier la bonne exĂ©cution des travaux de rĂ©alisation et de rĂ©habilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations. Cette prestation est dĂ©lĂ©guĂ©e Ă  l’entreprise Suez[61][65].

En 2020, l’alimentation en eau potable est assurĂ©e par le SMAEP de la rĂ©gion de Tournan-en-Brie qui en a dĂ©lĂ©guĂ© la gestion Ă  l’entreprise Suez, dont le contrat expire le ,,.

L’Ă©volution du nombre d’habitants est connue Ă  travers les recensements de la population effectuĂ©s dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations lĂ©gales des communes sont publiĂ©es annuellement par l’Insee. Le recensement repose dĂ©sormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une pĂ©riode de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquĂȘte de recensement portant sur toute la population est rĂ©alisĂ©e tous les cinq ans, les populations lĂ©gales des annĂ©es intermĂ©diaires Ă©tant quant Ă  elles estimĂ©es par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© en 2004[69].

En 2020, la commune comptait 8 459 habitants, en diminution de 1,39 % par rapport à 2014 (Seine-et-Marne : +3,69 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Le handball, le rugby et le football sont les sports phares de cette commune.

Club formateur ayant Ă  de nombreuses reprises obtenu le label d’or et le label d’argent de la fĂ©dĂ©ration française pour son Ă©cole de handball qui est d’ailleurs devenue championne de Seine-et-Marne en 2009. Le club est dĂ©sormais prĂ©sidĂ© par Guillaume Febvret.

Le club de KaratĂ© de Gretz-Tournan est affiliĂ© Ă  la FĂ©dĂ©ration Française de KaratĂ©. Ce club accueille des enfants Ă  partir de quatre ans comme des adultes, des dĂ©butants ou des pratiquants confirmĂ©s. Des stages d’initiation au KaratĂ© ont Ă©galement Ă©tĂ© dispensĂ©s par des experts de ce domaine tels que Serge Serfati.

En 2017, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 3 336 (dont 62 % imposés), représentant 8 731 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 21 810 euros.

En 2017 , le nombre total d’emplois dans la zone Ă©tait de 2 932, occupant 3 765 actifs rĂ©sidants.

Le taux d’activitĂ© de la population (actifs ayant un emploi) ĂągĂ©e de 15 Ă  64 ans s’Ă©levait Ă  67,6 % contre un taux de chĂŽmage de 8,3 %.

Les 24,1 % d’inactifs se rĂ©partissent de la façon suivante : 11,2 % d’étudiants et stagiaires non rĂ©munĂ©rĂ©s, 5,6 % de retraitĂ©s ou prĂ©retraitĂ©s et 7,4 % pour les autres inactifs.

En 2015, le nombre d’Ă©tablissements actifs Ă©tait de 671 dont 2 dans l’agriculture-sylviculture-pĂȘche, 41 dans l’industrie, 108 dans la construction, 461 dans le commerce-transports-services divers et 59 Ă©taient relatifs au secteur administratif.

Ces établissements ont pourvu 2 441 postes salariés.

La ville compte de nombreux commerces et supermarchĂ©s, mais Ă©galement deux zones : une artisanale et une industrielle, ainsi qu’un golf.

Gretz-Armainvilliers est dans la petite rĂ©gion agricole dĂ©nommĂ©e la « Brie boisĂ©e », une partie de la Brie autour de Tournan-en-Brie. En 2010, l’orientation technico-Ă©conomique[Note 10] de l’agriculture sur la commune est l’Ă©levage de bovins pour le lait.

Si la productivitĂ© agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tĂȘte des dĂ©partements français, le dĂ©partement enregistre un double phĂ©nomĂšne de disparition des terres cultivables (prĂšs de 2 000 ha par an dans les annĂ©es 1980, moins dans les annĂ©es 2000) et de rĂ©duction d’environ 30 % du nombre d’agriculteurs dans les annĂ©es 2010. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune oĂč le nombre d’exploitations est passĂ© de 4 en 1988 Ă  2 en 2010. ParallĂšlement, la taille de ces exploitations diminue, passant de 16 ha en 1988 Ă  8 ha en 2010[74].

Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Gretz-Armainvilliers, observées sur une période de 22 ans :

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