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Réparation de Toiture Claye-Souilly (77410)

‚úď Service ‚úď Savoir-faire ‚úď Expertise

La R√©paration de votre toiture reste au cŇďur de notre m√©tier √† Claye-Souilly, 77410

Vous vous êtes rendu compte que votre couverture est endommagée à Claye-Souilly ? Vous ignorez comment fixer ce problème ? Vous envisagez des services de couverture ? Aucun souci, notre entreprise est  le couvreur à Claye-Souilly qui vous convient !

toiture endommagée réparé Claye-Souilly

Nous réparons tout type de toit à Claye-Souilly

Avant de commencer une r√©fection de toit, notre professionnel en couverture doit d√©buter par d√©tecter l‚Äôorigine de l‚Äôusure, celle-ci peut √™tre vraiment vari√©e. L‚Äôartisan couvreur doit ainsi r√©aliser un diagnostic visuel de votre toiture par l‚Äôint√©rieur dans le but de connaitre tous les endroits o√Ļ il n‚Äôexiste pas des ardoises ou tuiles. Ensuite, il grimpera sur votre toit pour effectuer un contr√īle plus d√©taill√© de cette couverture. √Ä l‚Äôissue de cette √©valuation, il pourra vous dire quels sont les travaux d‚Äôentretien de toiture √† Claye-Souilly qu‚Äôil doit faire pour garantir son imperm√©abilit√©. Puis, il vous remettra un devis de r√©paration de rev√™tement de toiture √† Claye-Souilly. Apr√®s apr√®s votre acceptation, nous pourrons d√©buter la mission.

La rénovation de toiture sur Claye-Souilly

La rénovation de toiture se fait d’une manière totale si elle est intégralement à renouveler. Cela peut se faire lorsqu’elle est trop vieille ou à la suite de phénomènes météorologiques. Dans cette circonstance, vous aurez à faire intervenir votre compagnie d’assurance. Notre établissement de toiture à Claye-Souilly
monte un b√Ęchage d‚Äôurgence qui va permettre de fortifier votre toit de mani√®re temporaire jusqu‚Äô√† ce qu‚Äôon puisse r√©nover votre toiture dans son int√©gralit√©.

Dans le cas d’une réfection de toiture sur Claye-Souilly
partielle, la réparation usuelle est le remplacement de tuiles que ce soit parce qu’elles se sont envolées ou parce que certaines ont été cassées. Le remplacement de tuiles fait l’objet d’une méthodologie déterminée parfaitement connue par notre expert en couverture qui tiendra compte de toutes les mesures adéquates pour enlever la tuile à changer et fixer la nouvelle tuile en la fixant parfaitement à l’ensemble pour que le tout soit dur et imperméable.
Vous retrouverez au sommet de votre toiture une ligne de tuiles que l‚Äôon appelle fa√ģtage. La remise √† neuf de toit peut toucher celui-ci quand il est endommag√© ou qu‚Äôil qu‚Äôil bouge d√®s qu‚Äôil y a vent. Notre couvreur √† Claye-Souilly a des propositions √† vous proposer pour que cela ne se reproduise plus.

Rétablissement des différents éléments sur votre toit

couvreur sur le toit avec harnais entrain de réparer toit à Claye-Souilly

Par ailleurs, à part le remplacement de tuiles, la réparation de toiture sur Claye-Souilly
pourra également toucher les éléments mis en place sur la toiture. C’est dans ce cadre que notre agence de couverture peut effectuer la modernisation d’une couche de cheminée, réparer une fuite sur celle-ci ou encore rétablir l’étanchéité quand elle est endommagée par une défectueuse connexion entre les ouvertures de toit ou entre des plaques solaires et le revêtement de toiture. Il entreprendra tous les services de zinguerie indispensables.
Une fois que votre toit se dégrade, consultez notre établissement de couverture pour que les services soient réalisés dans le plus bref délai. Cela vous évitera d’avoir une facture de réfection de toiture sur Claye-Souilly avec un montant trop cher !

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À propos de Claye-Souilly

Claye-Souilly [klɛ suji] est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France.

La commune fait partie de l’immense plateau s’√©tendant des hauteurs de Dammartin-en-Go√ęle et Montg√©-en-Go√ęle au nord √† celles de Lagny-sur-Marne et Vaujours au sud.

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de neuf communes :

Le sol de la commune est un sol argilo-calcaire en grande partie et argilo-siliceux, le territoire de la commune √©tant situe dans le support de calcaire dit ¬ę¬†de Saint-Ouen¬†¬Ľ, calcaire grossier comportant des intercalations de marnes. L’ensemble fait partie du bassin parisien, ensemble g√©ologique d’origine s√©dimentaire relativement homog√®ne.

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible.

Le syst√®me hydrographique de la commune se compose de neuf cours d’eau r√©f√©renc√©s¬†:

Par ailleurs, son territoire est √©galement travers√© par l’aqueduc de la Dhuis.

La longueur lin√©aire globale des cours d’eau sur la commune est de 22,21¬†km.

L’alimentation en eau de la commune est assur√©e par le syndicat intercommunal de la r√©gion Tremblay-en-France/Claye-Souilly √† partir de l‚Äôusine r√©gionale de production d‚Äôeau potable situ√©e dans la commune d‚ÄôAnnet-sur-Marne.

Hormis le lotissement de Bois Fleuri, rattaché à la station intercommunale de Villeparisis, le traitement des eaux usées est assuré par les deux stations d’épuration présentes sur le territoire communal :

Les axes routiers de communication principaux de la ville sont la route départementale 34, la route départementale 212 et la route nationale 3.

La route nationale 3 traverse la ville d’est en ouest. Vers l’est, elle traverse la campagne seine-et-marnaise jusqu’√† la ville de Meaux et vers l’ouest, elle se dirige vers l’agglom√©ration parisienne et l’√©changeur avec l’A104 au niveau de Villeparisis. Cette route √©tait autrefois un passage oblig√© pour les voyageurs allant vers l’est ou vers l’Allemagne jusqu’√† la construction de l’autoroute A4.

La route d√©partementale 212 traverse la zone commerciale et permet d’atteindre l’a√©roport de Paris-Charles-de-Gaulle en une dizaine de minutes.

La route départementale 34 constitue le prolongement de la D 212 vers le sud. Elle borde la forêt régionale de Claye-Souilly et continue vers le sud-ouest à travers la commune voisine de Villevaudé.

L’axe de communication majeur qu’est l’autoroute A104 ne se situe pas dans le territoire communal mais le borde √† l’ouest. Cet axe permet de relier la commune √† de nombreuses destinations majeures comme la ville nouvelle de Marne-la-Vall√©e au sud ou au parc des expositions de Paris-Nord Villepinte au nord-ouest.

La gare la plus proche de Claye-Souilly est la gare de Mitry РClaye, située sur la commune voisine de Mitry-Mory. Elle permet de rejoindre Paris en vingt-huit minutes, et est accessible par les lignes de bus 9 et 18 du Transdev Trans Val de France (TVF).

La ligne 4 du réseau de bus Apolo 7 permet de rejoindre la gare de Chelles РGournay.

Plusieurs réseaux de bus traversent et desservent la ville. Le réseau TVF est celui qui comporte le plus de lignes, à savoir six :

La ligne 20 du r√©seau de bus Meaux et Ourcq dessert la ville tout en desservant l’a√©roport de Paris-Charles-de-Gaulle et la gare de Meaux.

Le réseau de bus de Marne-la-Vallée est présent dans la ville à travers la ligne 15 qui joint la mairie à la gare de Lagny РThorigny.

La ligne 4 du réseau Apolo 7 relie quant à elle la gare de Chelles РGournay au centre commercial et à la mairie de Claye РSouilly.

Claye-Souilly, situ√©e en √éle-de-France, b√©n√©ficie d‚Äôun climat oc√©anique d√©grad√©. En moyenne annuelle, la temp√©rature relev√©e s‚Äô√©tablit √† 11,9¬†¬įC avec une maximale de 18,9¬†¬įC et une minimale de 4¬†¬įC. La temp√©rature r√©elle maximale intervient en juillet avec 24¬†¬įC et la minimale en janvier avec 0,9¬†¬įC. Elle se distingue de Paris par un √©cart constant de temp√©rature n√©gatif de 2¬†¬įC, qui s‚Äôexplique notamment par la diff√©rence de densit√© urbaine entre la capitale et sa banlieue.

L‚Äôinventaire des zones naturelles d’int√©r√™t √©cologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de r√©aliser une couverture des zones les plus int√©ressantes sur le plan √©cologique, essentiellement dans la perspective d‚Äôam√©liorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux diff√©rents d√©cideurs un outil d‚Äôaide √† la prise en compte de l‚Äôenvironnement dans l‚Äôam√©nagement du territoire.

Le territoire communal de Claye-Souilly comprend deux ZNIEFF de type 1,, les ¬ę¬†Les Fosses Malore¬†¬Ľ (98,59¬†ha), couvrant 3¬†communes du d√©partement[17]¬†; et la ¬ę¬†vall√©e de la Beuvronne entre Claye-Souilly et Fresnes-sur-Marne¬†¬Ľ (106,42¬†ha), couvrant 3¬†communes du d√©partement et un ZNIEFF de type 2[Note 3][16], la ¬ę¬†vall√©e de la Marne de Coupvray √† Pomponne¬†¬Ľ (3¬†619,57¬†ha), couvrant 17¬†communes du d√©partement.

La qualit√© de l‚Äôair √† Claye-Souilly est apparent√©e √† celle de la couronne de la frange de l‚Äôagglom√©ration parisienne. Cette qualit√© est tr√®s variable et parfois m√©diocre. La principale source de pollution atmosph√©rique et de nuisance sonore √©mane de la circulation routi√®re et a√©rienne. Les grandes voies de communication routi√®res comme la RN 3 ou l’A104, longeant l’ouest de la commune g√©n√®rent certaines nuisances tout en portant atteinte √† la qualit√© de l’air. Les pollutions li√©es aux activit√©s industrielles sont assez rares, les industries existantes dans la ville n’√©tant pas √©minemment polluantes.

La qualit√© de l’eau et du sol dans la commune sont tr√®s bonnes et la ville de Claye-Souilly ne compte pas sur son territoire de sites inventori√©s comme √©tant pollu√©s. La situation s’est notablement am√©lior√©e pour la Beuvronne, qui, il y a de nombreuses ann√©es √©tait consid√©r√©e comme ayant des eaux de mauvaise qualit√©, gr√Ęce notamment aux r√©novations et importants travaux qu’ont connu les stations d’√©puration de la commune ces derni√®res ann√©es.

La commune valorise le biogaz de la d√©charge (site de stockage de d√©chets non dangereux) comme source d’√©nergie. Le centre de stockage de d√©chets de Claye-Souilly est le plus grand de France, la production de biogaz est d’environ 17¬†000¬†m3 par heure dans ce centre.

Le tri sélectif est opérationnel sur la commune depuis 1999.

Claye-Souilly est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densit√© interm√©diaire, au sens de la grille communale de densit√© de l’Insee,,,. Elle appartient √† l’unit√© urbaine de Claye-Souilly, une unit√© urbaine monocommunale[27] de 12¬†316¬†habitants en 2020, constituant une ville isol√©e,.

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire regroupe 1¬†929¬†communes[30][31].

En 2018, le territoire de la commune se répartit[Note 6] en 29 % de forêts, 25 % de terres arables, 24,8 % de zones urbanisées, 15,4 % de zones industrielles commercialisées et réseaux de communication, 3,1 % de mines, décharges et chantiers, 2 % de milieux à végétation arbusive et/ou herbacée et 0,8 % de prairies[11].

Il existe six quartiers √† Claye-Souilly¬†: Claye, Souilly, Mauperthuis (quartier pavillonnaire), Voisins, Bois-Fleuri (partag√© entre Claye-Souilly et Villeparisis) et la zone commerciale qui est le cŇďur √©conomique de la ville. Seul un tiers de la commune est urbanis√©. Le reste du territoire communal est occup√© par le bois de Claye, le bois des Meuniers, les Petits Bois et de nombreuses √©tendues de champs.

Claye est le quartier principal de la ville. Les deux principales art√®res de Claye-Souilly (l’avenue Pasteur et la rue Jean-Jaur√®s) y passent. On trouve beaucoup d’infrastructures sportives et culturelles dans ce quartier comme le parc Buffon, la salle Andr√©-Malraux, le conservatoire, la Plan√®te Oxyg√®ne, la salle polyvalente. On trouve des logements HLM √† proximit√© du coll√®ge des Tilleuls, de la rue de la Solidarit√© et de la rue Victor-Hugo.

Petit village de 209 habitants en 1790, Souilly a tr√®s vite √©volu√©, surtout lorsqu‚Äôil a √©t√© rattach√© √† Claye en 1839 apr√®s beaucoup de discussions et de conflits. Aujourd’hui, c’est un quartier r√©sidentiel reli√© √† Claye par la rue du 8 mai 1945. Souilly n’a ni √©cole ni √©glise, toutes les deux ayant √©t√© d√©truites depuis longtemps. Il subsiste, toutefois, le cimeti√®re qui √©paule grandement l’ancien de Claye.

Mauperthuis est un quartier résidentiel constitué de maisons individuelles. Il a été créé dans les années 1970. On y trouve une école primaire et une petite zone commerciale.

Voisins est l’un des plus vieux quartier de Claye-Souilly. Il est constitu√© de deux rues principales (la rue Fleury et la rue de Voisins) avec une circulation en sens unique et des trottoirs √©troits, et de plusieurs petites rues avec des maisons ayant pour la plupart une cour int√©rieur. C’est dans ce quartier qu’est n√© en 1839 Eug√®ne Varlin, dans une maison de la rue Berthe, rue qui aujourd’hui porte son nom.

Bois-Fleuri fut cr√©√© en 1929 mais fut d√©clar√© par l’administration zone incurable car trop mar√©cageuse. Des travaux eurent lieu √† partir de 1952. Des logements furent irr√©guli√®rement construits mais les permis de construire √©taient accord√©s par pure d√©rogation. C’est en 1965 que Bois-Fleuri a √©t√© class√© comme lotissement ¬ę¬†d’habitations¬†¬Ľ. Les travaux se poursuivirent, en 2004 Bois-Fleuri a √©t√© au r√©seau d’eaux us√©es de l’usine de Villeparisis et en 2005 les trottoirs sont am√©nag√©s. Aujourd’hui Bois-Fleuri est un hameau d’habitations jouxtant la nationale 3 au nord et disposant d’une mairie annexe, d’une √©cole primaire et maternelle et d’une maison des associations.

En 2007, 4¬†489¬†logements √©taient recens√©s √† Claye-Souilly, dont 4274 r√©sidences principales soit 91,7¬†% du total. Les logements clayois se caract√©risent par leur grandeur puisque 45,6¬†% d’entre eux poss√®dent 5 pi√®ces ou plus. La plupart de ces logements sont des maisons (64,3¬†%), contre seulement 35,3¬†% d’appartement. Une grande partie des Clayois sont propri√©taires de leur logement (67,1¬†%), seul 30,1¬†% sont locataires.

En 2013, le nombre total de logements dans la commune était de 4 837 (dont 59,9 % de maisons et 39,4 % d’appartements).

Parmi ces logements, 94,8 % étaient des résidences principales, 1,1 % des résidences secondaires et 4,1 % des logements vacants.

La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 65,9 %.

Claye est mentionné sous les formes Claio Vico au VII siècle[35] ; Cloia en 1135 ; Cloya en 1265[37] ; G. de Cloyes en 1265 ; Cloia en 1270[39] ; Claie en 1299 ; Le bois de Cloye en 1373[41] ; Clayes en 1521 ; Cloye en 1548[43] ; Cloye en France en 1578.
L’origine du nom ¬ę¬†Claye¬†¬Ľ est celte et viendrait de Cloia, mais une version populaire voudrait qu’il vienne du mot claies, d√©signant des raquettes en osier tress√©es dont se servaient les habitants pour se d√©placer dans les terrains mar√©cageux qui entouraient la ville.

Souilly est mentionné sous les formes Solliacum en 1257 ; Soilliacum et Souilliacum en 1258[41] ; Suilliacum en 1259 ; Souiglli en 1262[41] ; Soulli en 1296 ; Soilly emprès Cloie en 1296[41] ; Soilliacum juxta Cloyam en 1323 ; Soully en 1346[45] ; Soulley près de Mori en 1490 ; Sculiacum au XVe siècle ; Seully en 1520[41] ; Sully ; Seuilly, Souilley en 1597[41] ; Soully en France en 1686,.
Le nom de ¬ę¬†Souilly¬†¬Ľ vient de Solliacum ou Soullacium, nom de domaine gallo-romain d’un certain Sollius ou Soullius.

Commune form√©e des deux anciennes paroisses de Claye et de Souilly, r√©unies par une loi du 29 juillet 1839. Le 21 f√©vrier 1840, la commune de Souilly est rattach√©e √† la commune de Claye. La nouvelle commune prend le nom de ¬ę¬†Claye-Souilly[49]¬†¬Ľ.

L’origine celtique du nom de Claye indique que le lieu est habit√© depuis une √©poque tr√®s recul√©e.

Claye √©tait habit√© sous les premiers rois francs et sous les M√©rovingiens on frappait la monnaie √† Claye. Des monnaies m√©rovingiennes ont √©t√© trouv√©es, dont un sp√©cimen agr√©mentait la collection numismatique du vicomte d’Am√©court.

On ne trouve pas de trace de Claye dans les manuscrits avant le d√©but du XII¬†si√®cle. Vers 1135 le chapitre de la cath√©drale de Meaux y installe des chanoines r√©guliers. Au XIIe¬†si√®cle on trouve √† Claye un prieur√© tenu par deux religieux, deux seigneuries distinctes et un ch√Ęteau construit sur la Beuvronne appartenant aux seigneurs de Ch√Ętillon.

L’une des seigneuries appartient √† la famille des Courtenay. Robert de Courtenay, Grand bouteiller de France, fils de Pierre de France, est en 1177 seigneur de Champignelles et de Claye. Ses fils Jean, archev√™que de Reims, et Guillaume lui succ√®dent.

L’autre seigneurie, comprenant le ch√Ęteau fort, appartient aux membres d’une illustre famille¬†: les Ch√Ętillon, seigneurs de Montjay-la-Tour.

En 1225, le seigneur de Ch√Ętillon fait construire une chapelle dans l’enceinte du ch√Ęteau qu’il donne √† l’abbaye de Cha√Ęge √† Meaux. En 1260, le fief de Claye qui √©tait r√©uni √† celui de Montjay-la-Tour en fut s√©par√©, occasionnant les protestations de l’√©v√™que de Paris, Renaud III Mignon de Corbeil, qui recevait une rente de 20 livres de chacun des 2 fiefs.

Durant la guerre de Cent Ans, Claye et la r√©gion sont plusieurs fois d√©vast√©es, en particulier en 1358 lors de la guerre des Jacques puis apr√®s la paix de Bic√™tre, en 1411, lorsque les compagnies d’aventuriers fran√ßais, espagnols et italiens des capitaines Polifer et Rodrigo s’√©tablissent √† Claye. D’apr√®s Juv√©nal des Ursins, apr√®s avoir pill√© la r√©gion on leur donna la chasse, les deux chefs furent captur√©s ainsi qu’une centaine de leurs hommes. Leurs chefs, Polifer et Rodrigo, furent pendus √† Paris avec une trentaine de leurs compagnons. On jeta les autres √† l’eau, √† l’exception de ceux qui avaient moins de quinze ans, qu’on se contenta de faire fouetter dans les carrefours et de bannir ensuite du royaume.

En 1418, le ch√Ęteau fort de Claye appartient √† Guillaume vicomte d’Ay (aussi √©crit d’Acy, mais ce n’est pas Acy-en-Multien), seigneur de Mareil, Claye et Souilly. Il passe par alliance √† la famille du Drac, originaire de Picardie, √† l’occasion du mariage de sa fille Jacquette/Jacqueline, vicomtesse d’Ay, avec Jean I du Drac, pr√©sident au Parlement de Paris. En 1439, Claye appartient aux fils de ce dernier, Philippe, G√©rard et Jean qui devient, en 1459, √©v√™que de Meaux. C’est ce dernier qui fait reconstruire le ch√Ęteau.

En 1460, la construction est à peine achevée, quand une inondation subite de la Marne fait grossir la Beuvronne, dont les eaux emportent toutes les maçonneries de la façade. Selon Jean de Troyes, deux tours neuves renfermant des chambres avec des murs couverts de nattes du Levant et richement garnis de meubles, de lits et de tapisseries sont détruites.

√Ä la mort de l’√©v√™que de Meaux, en 1473, le ch√Ęteau de Claye passe √† son neveu Jacques, conseiller au Parlement de Paris et fils de G√©rard du Drac. √Ä sa mort, il est partag√© entre ses deux enfants, Pierre et Jacques chanoine de Chartres.

En 1519, la seigneurie appartient √† Louis Anjorrant, √©poux de Marguerite du Drac puis la seigneurie se divise encore entre les Anjorrant et les Tyssart (Jeanne/Anne Anjorrant √©pouse en 1614 Daniel Tissart),. Les Anjorrant en obtiennent un quart mais tous leurs droits f√©odaux sont attach√©s au ch√Ęteau du Drac. Ils prennent la qualit√© de seigneur ch√Ętelain de Claye ou de coseigneur de p√®re en fils, alors que les Tissart[51] s’attribuent les m√™mes titres et poss√®dent leur propre ch√Ęteau, reste d’un domaine royal engag√© plusieurs si√®cles auparavant.

Lors des guerres de religion Claye est un grand centre de propagation du calvinisme, les Tyssart √©tant une famille huguenote. Lors du si√®ge de Paris en 1590, le ch√Ęteau de Claye est l’enjeu de combats entre les royalistes du roi Henri et les ligueurs du duc de Mayenne. Ces derniers, qui emportent finalement la bataille, s’y retranchent.

En 1591, le chevalier de La Noue s’en empare pour le compte du roi de Navarre, for√ßant la garnison du parti de la Ligue, forte de 70 hommes, √† se r√©fugier √† Meaux.

Le 6 novembre 1592, le comte de Chailly, chef ligueur, bat les troupes royales, s’empare du village, le pille puis le br√Ľle ainsi que l’√©glise Saint-√Čtienne, qui devait servir de temple aux protestants. Le ch√Ęteau, pris √©galement, est d√©moli.

Vers 1624, Daniel Tissart, devient seigneur des trois-quarts de Claye par h√©ritage de sa m√®re Jeanne Anjorrant. Celui-ci, calviniste, fixant sa r√©sidence √† Claye le culte r√©form√© y est autoris√©. √Ä la suite de quelques infractions commises par ce seigneur et par un ministre nomm√© Billot, √©galement calviniste, sur demande de l’√©v√™que de Meaux Dominique de Ligny, un arr√™t de 1662 supprime le pr√™che et interdit l’inhumation des calvinistes dans le cimeti√®re de l’√©glise[54].

En 1706, le prieur-cur√© de Claye, Gaillardon, √©crit sur le registre paroissial ¬ę¬†Le 25 janvier 1706 est mort dans la religion pr√©tendue r√©form√©e Jacques Rossignol vigneron, lequel a √©t√© inhum√© dans son jardin par son fils¬†¬Ľ. Le m√™me registre indique que d’autres √©taient inhum√©s dans un pr√© situ√© pr√®s de la fabrique d’impressions sur √©toffes.

Le prieur cherchait √† ramener les protestants dans la religion catholique¬†: ¬ę¬†Le 29 janvier 1706, Louis Poupart marchand demeurant dans la paroisse de Claie dioc√®se de Meaux, √©tant au lit malade et perclus de la moiti√© du corps apr√®s avoir plusieurs fois visit√© dans sa maladie par nous cur√©-prieur de Claie, de son propre mouvement ou plut√īt touch√© par la gr√Ęce et la mis√©ricorde de Dieu, nous a fait demander et appeler pour faire une abjuration entre nos mains et vivre et mourir dans l’√Čglise apostolique catholique et romaine, reconnaissant que d’icelle √Čglise, il n’y a point de salut, laquelle abjuration il a fait en pr√©sence de Isaac Poupart, son fils, Jacques Darvin, chirurgien et de Marie-Louise Debaix, jurant sur les saints √Čvangiles qu’il ne voulait point tenir d’autre doctrine que celle que nous enseigne la dite √Čglise catholique apostolique et romaine, dans laquelle il proteste qu’il veut vivre et mourir. Et a promis ledit Louis Poupart de signer le pr√©sent acte aussit√īt que Dieu lui aura rendu l’usage de ses membres. Ladite Marie-Louise a d√©clar√© ne savoir √©crire¬†¬Ľ.

Vers cette époque, il y avait à Claye une communauté de filles charitables qui recueillait les filles pauvres.

Apr√®s la r√©vocation de l’√©dit de Nantes en 1685, les protestants de Claye sont pers√©cut√©s par l’√©v√™que Bossuet qui leur fait abjurer leur religion.

Les rois de France s’arr√™tent plusieurs fois √† Claye¬†:

En 1642, Louis XIII prit son d√ģner √† Claye.

Louis XIV y couche le 29 juin 1659, ainsi que 10 mai 1661. Le 18 juin 1665, il passa en revue ses gardes du corps dans la plaine pr√®s de Claye et s’y arr√™te de nouveau le 6 juin 1687.

Le 25 octobre 1686, la partie de la seigneurie de Claye provenant de Daniel Tissart est achet√©e √† son fils Louis et sa sŇďur Charlotte par le duc du Nivernais Julien Mazarini-Mancini, neveu du cardinal Mazarin.

Jusqu’en 1711, l’autre portion de la seigneurie de Claye (un tiers environ incluant l’ancien ch√Ęteau de Jean du Drac) appartient toujours aux Anjorrant jusqu’√† ao√Ľt 1711, puis √† la famille Ricouart d’H√©rouville. En 1730, Jacques Antoine Ricouart d’H√©rouville est seigneur de la mairie royale et haut Justicier.

Vers le milieu du XVIII¬†si√®cle, Claye appartient √† son fils Antoine Ricouart d’H√©rouville (1713-1782), marquis d’H√©rouville, lieutenant g√©n√©ral des arm√©es du Roi[55] (fils donc de Jacques-Antoine (1682‚Äď1760), et petit-fils d’autre Antoine Ricouart d’H√©rouville, n√© vers 1656 et ‚Ć en 1726, qui acquit les seigneuries de Villeparisis et de Claye en partie,), et aux Mazarini-Nivernais qui se succ√®dent √† Claye jusqu’au 16 d√©cembre 1738, jour o√Ļ l’une de leurs h√©riti√®res, Ad√©la√Įde Mancini-Mazarini[58], apporte le ch√Ęteau de Claye en mariage √† Louis Melchior alias Louis-H√©racle-Armand XXI de Polignac-Chalencon, marquis de Polignac et de Chalencon, baron de Lavo√Ľte,,¬†: ils se rendent peu √† peu acqu√©reurs du village de Souilly, d’une ferme dite de Nantouillet sise sur le territoire et d’autres terres √† Claye, Voisins et l’Arsili√®re (deux lieux-dits de Claye-Souilly).

Au milieu du XVIII siècle, on comptait à Claye près de 200 feux comptant et 700 à 800 habitants.

Souilly comptait alors 50 feux et 150 à 200 habitants.

Le fief de Claye, qui dépendait de la généralité de Paris, contenait deux bailliages :

Les deux seigneurs étaient chefs de la mairie royale et avaient droit de haute, moyenne et basse justice

En 1739, la nouvelle route d’Allemagne est cr√©√©e et passe par Claye. Toutes les habitations de la rue principale doivent √™tre √©largies. Un arr√™t du conseil du roi de Louis XV du 17 juin 1721 prescrit diverses dispositions concernant l’√©largissement et l’alignement des routes royales, la loi est mise en application et plusieurs maisons de la rue principale[63] doivent √™tre recul√©es. Les travaux commenc√©s en 1754 se prolongent jusqu’en 1804. La plupart des maisons sont abattues puis reconstruites dans le bon alignement. Seul le duc de Polignac obtient par ordonnance royale du 9 janvier 1768 que les b√Ętiments qu’il a fait construire devant son ch√Ęteau, et qui remplacent l’ancienne porte du ch√Ęteau des Anjorrant, ne soient pas d√©truits.

En 1782, √† la mort du lieutenant g√©n√©ral Antoine d’H√©rouville, le vicomte Jules de Polignac devient propri√©taire des trois ch√Ęteaux de Claye. Ce sera le dernier seigneur de Claye. Il √©pouse le 7 juillet 1767, Gabrielle de Polastron. C’est une des beaut√©s de la cour de Louis XVI. Elle n’a que 18 ans, et devient tr√®s vite une amie intime de Marie-Antoinette, sa confidente. Elle se voit confier l’√©ducation des enfants de France. Le vicomte Jules de Polignac devient duc h√©r√©ditaire en 1780, directeur g√©n√©ral des Postes et des haras, et premier √©cuyer de la Reine. Pour son r√īle important aupr√®s de la Reine, la duchesse touche des rentes et des pensions consid√©rables, qui lui permettent de d√©penser sans compter.

Le duc de Polignac fait raser les trois ch√Ęteaux, ne laissant du troisi√®me que les communs, une masure et un vieux colombier.

En 1787, il commence la construction d’un nouveau ch√Ęteau, √† l’emplacement de la maison bourgeoise des H√©rouville. Ce ch√Ęteau ne sera jamais termin√© puisque sur ordre du roi et de la reine, le duc et la duchesse de Polignac quittent la France le 17 juillet 1789, apr√®s la prise de la Bastille, et partent pour Vienne o√Ļ la duchesse meurt en 1793 √† 44 ans, √† l’annonce des malheurs de la famille royale. Le duc se retire alors en Russie o√Ļ il re√ßoit de Catherine II de Russie une terre en Ukraine. Il meurt en Russie apr√®s un court s√©jour en France pendant la Restauration.

Toutefois, on y occupe beaucoup d’ouvriers, en 1788 et 1789. Lorsque la R√©volution les interrompt, les gros murs sont √©tablis, ainsi que la charpente et la couverture en ardoise, mais rien n’est v√©ritablement achev√©.

En 1793, tous les biens des Polignac sont confisqu√©s, et le ch√Ęteau est vendu en 1797 comme bien national √† Marc Messier, fils d’un r√©gisseur du ch√Ęteau.

Pendant les guerres de la R√©volution fran√ßaise les communes de Claye et de Souilly participent activement aux efforts de guerre. Les deux communes offrent √† Convention nationale ¬ę¬†4 habits complets et 17 paires de souliers pour les d√©fenseurs de la Patrie¬†¬Ľ.

Le 11 septembre 1792, la municipalit√© de Souilly arr√™te que le contingent fourni pour la d√©fense de la Patrie serait de 11 hommes. Le 15 septembre, le conseil vote le don de 110 livres pour ¬ę¬†leur aider √† subsister √† la d√©fense de la Patrie¬†¬Ľ.

Sous la première Restauration, Jules de Polignac rentre en France et par jugement du 12 juillet 1814, il retrouve ses biens qui avaient été confisqués à la Révolution.

Le 28 mars 1814, lors de la campagne de France de 1814, Claye fut l’enjeu d’un combat entre les troupes fran√ßaises du g√©n√©ral Compans et l’avant-garde de l’arm√©e de Sil√©sie du G√©n√©ral von Katzler.

En 1815, pendant les Cent-Jours, Claye eut à souffrir du passage des troupes alliées vainqueurs à Waterloo, qui avançaient vers Paris.

Apr√®s la seconde Restauration, l’un des fils de Jules de Polignac, autre Jules, seigneur de Claye et 3 duc de Polignac, fut ministre sous Charles X¬†; un autre, Melchior, sera gouverneur du ch√Ęteau de Fontainebleau (et l’anc√™tre paternel des Grimaldi de Monaco depuis Rainier III).

Souilly, ancien bourg avec une paroisse, est rattach√©e √† Claye par une loi le 25 juillet 1839, malgr√© l’hostilit√© de ses habitants.

Lors de la guerre de 1870, les Allemands occup√®rent le village et la r√©gion durant tout le temps que dura le si√®ge de Paris. Ils pill√®rent la plupart des maisons et en br√Ľl√®rent les portes et les fen√™tres.

En 1833, le conseil municipal de Claye demande l’annexion de la commune de Souilly. Commence alors une lutte entre les deux agglom√©rations qui va durer plusieurs ann√©es.

Par la loi du 25 juillet de 1839 qui devient effectif le 21 février 1840, la commune de Souilly est rattachée à la commune de Claye. La nouvelle commune prend le nom de Claye-Souilly et comprend plusieurs dépendances ou maisons isolées (Gros-Bois, la Rosée, Voisins).

M√™me si la loi du 25 juillet de 1839 semble d√©finitive et sans appel, en 1848 Souilly demande √† son tour la s√©paration des deux communes. Cependant, le conseil doit s’incliner devant une d√©cision prise √† l’unanimit√©. En effet, la plupart des propri√©t√©s composant le territoire de Souilly appartiennent √† messieurs H√©douin, Leduc et Tartier, demeurant tous √† Claye. Avec les ann√©es, la tension entre les deux localit√©s ne cesse pas, le moindre incident servant de pr√©texte √† une r√©clamation de la part de la commune annex√©e contre son gr√©.

Le 5 avril 1848, le conseil de Claye, bien d√©cid√© √† en finir, s’exprime sur ce sujet et prend les d√©cisions qui, pense-t-il, mettront fin √† tous les probl√®mes. En cas de partition, Souilly devra supporter seule les cons√©quences de cette s√©paration, soit tous les frais concernant le plan d’alignement et la mise √† jour de la matrice cadastrale, ainsi que tous les am√©nagements indispensables au d√©veloppement et √† l’√©volution de la commune. Apr√®s cette d√©lib√©ration, il ne fut plus question pour Souilly de reprendre son ind√©pendance.

La commune √©tait int√©gr√©e depuis 1994 √† l’arrondissement de Torcy, qui avait succ√©d√© √† l’arrondissement de Noisiel du d√©partement de Seine-et-Marne.

Afin de faire co√Įncider les limites d’arrondissement et celles des intercommunalit√©s, elle int√®gre le l’arrondissement de Meaux[66].

Pour l’√©lection des d√©put√©s, elle fait partie depuis 1988 de la septi√®me circonscription de Seine-et-Marne.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Claye-Souilly. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est désormais le bureau centralisateur, est modifié, passant de 6 à 30 communes.

La ville était le siège de la Communauté de communes des Portes de la Brie, créée fin 2011.

Dans le cadre des pr√©visions du sch√©ma d√©partemental de coop√©ration intercommunale (SDCI) arr√™t√© le 22 d√©cembre 2011 et modifi√© par les commissions d√©partementales de la coop√©ration intercommunale (CDCI) de mars et novembre 2012, cette intercommunalit√© a fusionn√© avec ses voisines pour former, le la communaut√© de communes Plaines et Monts de France, dont n’est plus d√©sormais membre la commune apr√®s son rattachement le 1er janvier 2016 √† la Communaut√© d’Agglom√©ration de Roissy Pays de France avec 16 autres communes de Seine et Marne (https://www.roissypaysdefrance.fr/L-Agglo).

Claye-Souilly a obtenu en 2013 sa 4 fleur au concours des villes et villages fleuris[81].

Au 22 mai 2013, Claye-Souilly est jumelée avec :

Il s’agit d’une cit√© m√©di√©vale de 6¬†562¬†habitants en octobre 2001, situ√©e entre Venise et V√©rone dans le Nord de l‚ÄôItalie. Les deux villes ont f√™t√© les dix ans de jumelage les 30, 31 mai et le 1er juin 2009. Ce jumelage a favoris√© des √©changes culturels franco-italiens. D√®s le d√©but de 2003, des contacts et des correspondances ont √©t√© entrepris entre les jeunes de l’Instituto Comprensivo de Soave et des √©l√®ves de troisi√®me du coll√®ge des Tilleuls. Ces √©changes scolaires se sont concr√©tis√©s par la venue d’Italiens √† Claye-Souilly au mois d’avril 2003 et par le d√©part d’√©l√®ves Clayois pour Soave au mois de mai 2003.

L’√©volution du nombre d’habitants est connue √† travers les recensements de la population effectu√©s dans la commune depuis 1793. √Ä partir de 2006, les populations l√©gales des communes sont publi√©es annuellement par l’Insee. Le recensement repose d√©sormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une p√©riode de cinq ans. Pour les communes de plus de 10¬†000¬†habitants les recensements ont lieu chaque ann√©e √† la suite d’une enqu√™te par sondage aupr√®s d’un √©chantillon d’adresses repr√©sentant 8¬†% de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement r√©el tous les cinq ans,.

En 2020, la commune comptait 12 316 habitants, en augmentation de 4,01 % par rapport à 2014 (Seine-et-Marne : +3,69 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

La population (11¬†751¬†habitants) est sup√©rieure √† la moyenne d√©partementale (2¬†508¬†habitants) mais Claye-Souilly ne se classe qu’√† la 29¬†place des villes les plus peupl√©es de Seine-et-Marne. La densit√©, (746 habitant/km¬≤) est beaucoup plus √©lev√©e que celle du d√©partement (218 habitant/km¬≤).

La population communale n’a cess√© d’augmenter depuis plus d’un demi-si√®cle, profitant d’une situation exceptionnelle et cette situation ne devrait pas s’arr√™ter, notamment gr√Ęce aux nouveaux programmes de logements collectifs ou individuels √† l’√©tude ou en construction.

C’est surtout durant les ann√©es 1970 aux ann√©es 1990 que Claye-Souilly a le plus vu sa population augmenter. Durant ces ann√©es, le taux d’augmentation annuelle de la population d√©passait les 5¬†%. L’augmentation de la population est essentiellement d√Ľ √† un apport migratoire favoris√© programmes de construction d‚Äôhabitations individuelles jusque dans les ann√©es 1990, ann√©es o√Ļ les √©lus ont souhait√© une pause qui a provoqu√© une diminution des flux migratoires.

Alors qu‚Äôen 1975, les deux tiers de la population communale √©taient √Ęg√©s de moins de 40 ans, progressivement les personnes √Ęg√©es de 40 √† 60 ans ont vu leur nombre consid√©rablement augmenter. Cette donn√©e confront√©e √† un taux notoire de renouvellement, laisse supposer qu‚Äôune part de la population qui reste √† Claye est arriv√©e jeune m√©nage et a conserv√© son logement certes, mais surtout d‚Äôautre part, qu‚Äôen cas de renouvellement sur ces logements, ce ne sont pas des jeunes m√©nages qui arrivent mais au contraire des gens d‚Äôenviron 40 ans.

En 2018, le taux de personnes d’un √Ęge inf√©rieur √† 30 ans s’√©l√®ve √† 37,0¬†%, soit en dessous de la moyenne d√©partementale (39,6¬†%). √Ä l’inverse, le taux de personnes d’√Ęge sup√©rieur √† 60 ans est de 23,6¬†% la m√™me ann√©e, alors qu’il est de 19,9¬†% au niveau d√©partemental.

En 2018, la commune comptait 5 902 hommes pour 6 362 femmes, soit un taux de 51,88 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,31 %).

Les pyramides des √Ęges de la commune et du d√©partement s’√©tablissent comme suit.

Le niveau d’√©ducation √† Claye-Souilly est plus √©lev√© que dans le reste du d√©partement de Seine-et-Marne[90]. En effet, il appara√ģt que seulement 16,6¬†% de la population n’est titulaire d’aucun dipl√īme, chiffre moins important que sur l’ensemble du d√©partement (18,5¬†%). √Ä l’inverse, la part dans la population totale des titulaires de dipl√īmes de niveau Bac+2 ou sup√©rieur est, dans la commune, de 24,1¬†% contre 22,9¬†% dans le d√©partement.

Claye-Souilly est rattach√©e √† l’acad√©mie de Cr√©teil.

Les établissements scolaires suivants se trouvent à Claye-Souilly[réf. nécessaire] :

L’espace Andr√©-Malraux, dot√© de 300 places, accueille divers repr√©sentations (repr√©sentations th√©√Ętrales, soir√©es concerts, conf√©rences, vari√©t√©s‚Ķ). Il est parrain√© par l’humoriste Guy Montagn√© et il a d√©j√† re√ßu des artistes de renom tels que Serge Lama, √Čdouard Baer, Olivia Ruiz, Clarika, Berry, Jean-Luc Lemoine, St√©phane Guillon ou encore Rose.

La commune ne dispose pas d‚Äô√©tablissement de sant√© sur son territoire mais deux h√īpitaux et une clinique priv√©e sont √† proximit√© √† Lagny-sur-Marne, Mitry-Mory et Brou-sur-Chantereine. Dix-neuf m√©decins et sept chirurgiens-dentistes exercent sur la commune, et quatre pharmacies sont[Quand¬†?] implant√©es sur son territoire.

En dehors des services et infrastructures d√©pendants de la mairie, la ville dispose d‚Äôun bureau de Poste, d’un centre de tri postal et d’une caserne de pompiers[92], la caserne de gendarmerie ayant ferm√©e fin 2007, une cr√®che intercommunale devrait voir le jour dans les anciens locaux de la caserne.

Il existe des activit√©s sportives tr√®s diverses √† Claye-Souilly[94]¬†: le handball, le basket-ball, le tennis, le judo, le karat√©, le tir √† l’arc, le badminton, la boxe tha√Įlandaise, la natation, l’√©quitation, le Viet Vo Dao, la p√©tanque, la gymnastique etc.

Le club de football communal a √©t√© cr√©√© en 1931. C’est surtout dans les ann√©es 1960 que le club a √©volu√© gr√Ęce √† la municipalit√© conduite par le docteur Darfeuille, qui a fait agrandir le stade, construire une tribune de 300 places avec douches et vestiaires, ce qui a permis d’accueillir un plus grand nombre de joueurs. Sur le plan sportif, la saison 1965-1966 fut une saison particuli√®rement brillante pour le club clayois qui remporta la coupe de Seine-et-Marne. La m√™me ann√©e, il remporte le championnat de Paris de toute la premi√®re division, soit 96 √©quipes sur le terrain de Neuilly-sur-Seine et acc√®de ainsi √† la promotion d’honneur en 1967. En 1998, Christophe Tallis succ√®de √† Bruno Albarello, qui est rest√© 36 ans au poste de pr√©sident. Le club remporte la coupe de Seine-et-Marne Nord lors de la saison 2001-2002 et il remporte le championnat d’excellence d√©partemental nord lors de la saison 2003-2004. Le club compte actuellement environ 500 licenci√©s et 25 √©quipes. La premi√®re √©quipe √©volue en promotion d’honneur pendant la saison 2011/2012. Dot√© d’un nouveau terrain synth√©tique, le stade Cl√©ment-Petit offre un endroit id√©al pour la pratique du football, en novembre 2016 l’√©quipe seniors atteint pour la premi√®re fois de son histoire le 7e tour de la coupe de France.

En 2008, le Claye-Souilly Judo 77 (CSJ77) a f√™t√© ses 40 ans d’existence. Ce club fut cr√©√© en d√©cembre 1968 par Gaston Villeneuve (professeur de math√©matiques au coll√®ge des Tourelles) au sein du c√©l√®bre CSSS Claye-Souilly Sauter Sportif.

En 1996, une section sport adapté vit le jour, le CSJ 77 fut le premier de la ville à ouvrir ses portes à un public présentant des troubles cognitifs et physiques.

Le 18 novembre 2011, en donnant son nom √† la salle polyvalente David Douillet ministre des Sports quadruple champion du monde et double m√©daill√© olympique a accept√© la demande du d√©put√©-maire Yves Albarello et exauc√© le vŇďu du pr√©sident du club.

Le Full Sambo Evolution de Claye-Souilly fait partie des clubs de sambo les plus performants de France. Il a √©t√© cr√©√© en 1999 par Bruno Schmitt, un membre de l’√©quipe de France.

En 2013, lors des championnats de France de cette discipline, organis√©s √† Claye-Souilly, le Full Sambo Evolution rafle 17 m√©dailles d’or et permet √† la r√©gion √éle-de-France de se classer 1¬†r√©gion de France.

La ville possède de nombreuses installations sportives : le stade Clément-Petit, trois gymnases (le gymnase des Tourelles, le gymnase des Tilleuls, le gymnase Henri-Loison), la piscine intercommunale et le boulodrome[réf. nécessaire].

Parmi les sportifs clayois, l’on peut citer Fr√©d√©ric D√©hu, footballeur professionnel de 1992 √† 2005 (RC Lens, FC Barcelone, Paris SG, O. de Marseille et Levante (Espagne)), √©galement appel√© en √©quipe de France entre 1998 et 2002 (5 s√©lections) et Lionel Mathis, footballeur professionnel depuis 2000 (AJ Auxerre, FC Sochaux et aujourd’hui EA Guingamp).

En 1998, les arbitres de la Coupe du Monde de football se sont entra√ģn√©s dans le stade Cl√©ment-Petit. Ils √©taient 67 au total, repr√©sentant 52 nations.

En 2010, Claye-Souilly est int√©gr√©e par l‚ÄôInsee au bassin d’emploi de Saint-Denis qui regroupait en 2007 plus d’ 1¬†196¬†246¬†habitants, les Clayois repr√©sentant 0,9¬†% du total. Plus de 400 entreprises sont install√©es[Quand¬†?] √† Claye-Souilly.

Parallèlement à sa croissance démographique, la commune a su conduire un développement économique moderne lui permettant de passer du bourg rural du XIX siècle à une ville du XXIe.

Au niveau local, la ville est per√ßue comme le premier centre urbain apr√®s l’agglom√©ration parisienne. Les nombreuses routes d√©partementales permettent aux villages voisins d’√™tre reli√©s √† cette ville particuli√®rement bien nantie en mati√®re de commerces, services, emplois.

Le nombre total d’√©tablissements est d’environ 555 (en d√©cembre 2004). Le nombre de cr√©ations d’entreprises[Quand¬†?] est de 67, pla√ßant Claye-Souilly au 735¬†rang national[97]. Les √©tablissements de l’industrie agricole et alimentaire repr√©sentent 1,4¬†% du nombre total d’entreprises avec un nombre de huit √©tablissements, les industries des biens de consommation repr√©sentent 2,5¬†% avec quatorze √©tablissements, les industries automobiles comptent une seule entreprise, les industries des biens d’√©quipement repr√©sentent une part de 1,6¬†% avec neuf entreprises. L’industrie des biens interm√©diaires comporte vingt-et-une entreprises soit 3,8¬†%, l’√©nergie s’√©l√®ve √† 0,4¬†% avec deux entreprises, la construction avec ses cinquante-sept entreprises repr√©sente 10,3¬†%, le commerce ne repr√©sente pas moins de 35,9¬†% du nombre total d’entreprises avec cent quatre-vingt-dix-neuf √©tablissements, le transport comprend trente √©tablissements soit 5,4¬†%.

Les activit√©s immobili√®res totalisent dix-huit entreprises soit 3,2¬†%, les services aux entreprises repr√©sentent 13,3¬†% avec centre soixante-quatorze √©tablissements, les services aux particuliers comprennent soixante-sept entreprises soit 12,1¬†% et enfin pour ce qui touche au dernier type d’√©tablissement √† savoir l’√©ducation, la sant√© et l’action sociale, on d√©nombre cinquante-cinq entreprises soit 9,9¬†% du nombre d’√©tablissements total.

La disparition progressive des commerces de bouche au profit de commerces et d’activit√©s de service (optique, agences immobili√®res…) est une question p√©riodiquement soulev√©e.

La zone commerciale de Claye-Souilly comprend le centre commercial et des dizaines d’autres magasins. C’est la deuxi√®me zone commerciale de l’Est parisien[r√©f.¬†n√©cessaire]. Elle couvre une zone de chalandise de 600¬†000¬†habitants et accueille 9 millions de visiteurs annuellement. On y trouve aussi un centre de tri postal[r√©f.¬†n√©cessaire].

Le centre commercial ¬ę¬†Les Sentiers de Claye-Souilly¬†¬Ľ a ouvert ses portes en 1992 avec pr√®s de 80 enseignes, il dispose d’un des plus puissants hypermarch√© Carrefour de France. Il appartient au groupe Kl√©pierre S√©g√©c√©. Le centre commercial est en extension en 2012, cette op√©ration de r√©novation et de modernisation a cr√©√© une nouvelle all√©e commerciale soit 13¬†000¬†m2 de surface suppl√©mentaire et une cinquantaine de nouvelles boutiques.

En , le centre commercial Shopping Promenade ouvre ses portes. Ce retail park de 46¬†000¬†m comporte 40¬†magasins, 15¬†restaurants, 11¬†salles de loisirs et services. La ville est d√©sormais dot√©e d’un cin√©ma avec l’arriv√©e de ce centre commercial.

Le revenu moyen net par ménage est de 3 464 euros par mois[réf. nécessaire]. Claye-Souilly se place à la 1774 place (sur 36 717) au niveau national[98].

Forte d’environ 400 entreprises, Claye-Souilly offre un nombre √©lev√© d’emploi par rapport √† sa population (environ 5¬†000 pour un peu plus de 11¬†000¬†habitants)[r√©f.¬†n√©cessaire]. Ces emplois se caract√©risent par leur grande vari√©t√©.

Le p√īle commercial au nord-ouest de la ville est le plus grand pourvoyeur d’emploi. Le centre carrefour emploi √† lui seul environ 700 personnes, auxquelles il faut ajouter 700 autres personnes travaillant dans la galerie du centre commercial. Les autres grands centres du p√īle, comme Castorama, D√©cathlon ou Boulanger offrent 400 emplois sans compter le nombre consid√©rables de petites enseignes (de 150 √† 200) qui emploient chacune 3 √† 10 personnes.

Outre la zone commerciale, Claye-Souilly offre de nombreux emplois communaux ou d’emplois dans la fonction publiques dus notamment au nombre √©lev√© d’administrations pr√©sentes dans la ville, ce qui constitue un gisement important d’emploi qui, m√™me s‚Äôil est peu ouvert, participe √† l‚Äô√©conomie locale indirecte.

En 2007, la population active comptait 7¬†824 personnes soit un taux d’activit√© de 79,1¬†%. Parmi celles-ci, 5¬†692 avaient un emploi, soit un taux d’emploi de 72,7¬†% et 497 √©taient en ch√īmage, soit un taux de ch√īmage de 8,0¬†%, l√©g√®rement inf√©rieur au taux national (8,3¬†%). Parmi les personnes ayant un emploi, pr√®s de la moiti√© (53,08¬†%) travaillaient dans un autre d√©partement francilien et seulement 22,9¬†% dans la commune et 22,9¬†% √©galement dans une autre commune de Seine-et-Marne.

Le ch√Ęteau appartient ensuite vers 1900 √† P. F. Languet, ensuite M Dedobourg et Baron et en 1920 aux h√©ritiers Verhnes (caf√© liqueurs en gros de Paris). Au d√©but du XXe¬†si√®cle, un grand nombre de domestiques est employ√© √† l’entretien du ch√Ęteau, car ce dernier est tr√®s bien agenc√© et les d√©pendances demandent un soin constant.

Pendant la Premi√®re Guerre mondiale, le ch√Ęteau des Tourelles a servi de quartier g√©n√©ral au g√©n√©ral Maunoury, commandant de la 6 Arm√©e lors de la bataille de la Marne du 6 au 10 septembre 1914. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le ch√Ęteau est r√©quisitionn√© d√®s le d√©but de l’invasion des troupes allemandes. Il est rendu au gouvernement de Vichy. √Ä la fin de la guerre, il devient un des si√®ges du Secours national. Des enfants de Paris y seront abrit√©s afin d’√©chapper aux bombardements. En 1955, la d√©viation de la Nationale 3 coupe la propri√©t√© en deux. Le ch√Ęteau est transform√© de 1957 √† 1961 en cours compl√©mentaire avant de devenir l’actuel h√ītel de ville de Claye-Souilly.

En 1952, certaines pi√®ces du c√©l√®bre film Casque d’or, de Jacques Becker, ont √©t√© tourn√©s au ch√Ęteau de Claye, aujourd’hui d√©truit.

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