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Réparation de Toiture Bussy-Saint-Georges (77600)

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Avant de proc√©der √† une remise en √©tat de toiture, notre artisan couvreur doit d√©buter par d√©terminer la cause du probl√®me, celle-ci peut √™tre trop diff√©rente. Le professionnel en couverture va alors entreprendre un examen visuel de votre couverture par l‚Äôint√©rieur afin de rep√©rer les coins o√Ļ il manque des tuiles ou ardoises. Par la suite, il se rendra sur votre toit pour effectuer une √©valuation plus minutieuse de cette couverture. Apr√®s cette √©valuation, il vous dira la liste des travaux d‚Äôentretien de toit √† Bussy-Saint-Georges qu‚Äôil peut faire pour garantir son √©tanch√©it√©. Puis, il vous donnera un devis de r√©paration de toiture √† Bussy-Saint-Georges. Apr√®s si vous consentez, nous pourrons d√©marrer la mission.

La réparation de toiture à Bussy-Saint-Georges

La réfection de toiture est totale si elle est totalement à rénover. Cela peut se produire si elle est trop vétuste ou à la suite de catastrophes naturelles. Dans cette dernière situation, ce sera mieux de recourir à votre compagnie d’assurance. Notre entreprise de toiture à Bussy-Saint-Georges
pose un b√Ęchage d‚Äôurgence qui va permettre de prot√©ger votre toiture de fa√ßon temporaire jusqu‚Äô√† ce qu‚Äôon puisse remettre votre toit de mani√®re int√©grale.

Dans le cadre d’une rénovation de toiture à Bussy-Saint-Georges
partielle, la r√©fection la plus fr√©quente est le remplacement de tuiles que ce soit parce qu‚Äôelles se sont enlev√©es ou puisque certaines sont bris√©es. Le remplacement de tuiles fait l‚Äôobjet d‚Äôune proc√©dure pr√©cise bien maitris√©e par notre professionnel en couverture qui tiendra compte de toutes les pr√©cautions utiles pour √īter la toiture √† changer et mettre en place la tuile neuve en la fixant d‚Äôune mani√®re parfaite √† l‚Äôensemble de mani√®re que le tout devienne dur et imperm√©able.
Vous voyez au sommet de votre toit une ligne de tuiles appel√©e fa√ģtage. La r√©novation de toit peut concerner celui-ci quand il est endommag√© ou qu‚Äôil se soul√®ve en cas de vent. Notre sp√©cialiste couvreur √† Bussy-Saint-Georges a des suggestions √† vous octroyer afin que cela ne revienne plus.

Remise en état des différentes pièces sur votre toit

couvreur sur le toit avec harnais entrain de réparer toit à Bussy-Saint-Georges

Par ailleurs, en plus du changement de tuiles, l’entretien de toit sur Bussy-Saint-Georges
pourra √©galement toucher les √©l√©ments qui se trouvent sur la toiture. C‚Äôest dans ce cadre que notre entreprise de couverture peut r√©aliser la r√©novation d‚Äôune pi√®ce de chemin√©e, colmater une fuite sur celle-ci ou encore r√©tablir le syst√®me d‚Äô√©tanch√©it√© lorsque celle-ci est menac√©e par une d√©fectueuse connexion entre les ouvertures de toit ou entre des panneaux photovolta√Įques et la couverture. Il r√©alisera toutes les missions de zinguerie n√©cessaires.
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À propos de Bussy-Saint-Georges

Bussy-Saint-Georges est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Avec 26¬†551¬†habitants au recensement de 2020, Bussy-Saint-Georges est la commune la plus peupl√©e de la communaut√© d’agglom√©ration de Marne et Gondoire.

√Ä vol d’oiseau, la commune est situ√©e √† 25,9¬†km √† l’est de Paris, √† 19,0¬†km √† l’ouest de Meaux[3] et √† 7¬†km du parc √† th√®me Disneyland Paris. Elle fait partie du secteur 3 de la ville nouvelle de Marne-la-Vall√©e.

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de neuf communes :

L’altitude de la commune varie de 63¬†m√®tres √† 130¬†m√®tres pour le point le plus haut, le centre du bourg se situant √† environ 109¬†m√®tres d’altitude (mairie). Elle est class√©e en zone de sismicit√© 1, correspondant √† une sismicit√© tr√®s faible[5].

Le syst√®me hydrographique de la commune se compose de cinq cours d’eau r√©f√©renc√©s¬†:

La longueur lin√©aire globale des cours d’eau sur la commune est de 7,41¬†km.

Bussy-Saint-Georges, comme tout le d√©partement, conna√ģt un r√©gime climatique temp√©r√©, de type atlantique.

L‚Äôinventaire des zones naturelles d’int√©r√™t √©cologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de r√©aliser une couverture des zones les plus int√©ressantes sur le plan √©cologique, essentiellement dans la perspective d‚Äôam√©liorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux diff√©rents d√©cideurs un outil d‚Äôaide √† la prise en compte de l‚Äôenvironnement dans l‚Äôam√©nagement du territoire.

Le territoire communal de Bussy-Saint-Georges comprend un ZNIEFF de type 2,, les ¬ę¬†for√™ts d’Armainvilliers et de Ferri√®res¬†¬Ľ (5¬†682,94¬†ha), couvrant 12¬†communes du d√©partement[13].

Bussy-Saint-Georges est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densit√© interm√©diaire, au sens de la grille communale de densit√© de l’Insee,,,.

Elle appartient √† l’unit√© urbaine de Paris, une agglom√©ration inter-d√©partementale regroupant 411¬†communes et 10¬†785¬†092¬†habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18][19].

Par ailleurs la commune fait partie de l’aire d’attraction de Paris, dont elle est une commune du p√īle principal. Cette aire regroupe 1¬†929¬†communes[20][21].

Avec son moulin, ses fermes et son lavoir coinc√©s entre Marne et for√™ts, Bussy-Saint-Georges √©tait, en 1980, une paisible bourgade de 500¬†habitants. Mais son int√©gration √† la ville nouvelle de Marne-la-Vall√©e, a multipli√© sa population par quarante. En 2012, les champs ont disparu sous la nappe urbaine qui √©tale ses immeubles et ses zones d’activit√© le long de l’A4 et de la ligne du RER A jusqu’aux portes de Paris. Elle est devenue ¬ę¬†une ville-dortoir vivant au rythme des d√©placements pendulaires quotidiens vers la capitale¬†¬Ľ.

Bussy-Saint-Georges est inscrite dans le p√©rim√®tre de la ville nouvelle de Marne-la-Vall√©e d√©fini en 1966. Elle est situ√©e dans le secteur 3 de Marne-la-Vall√©e, autrement d√©nomm√© Val-de-Bussy. En effet, Marne-la-Vall√©e n’est qu’une entit√© g√©ographique, la ville nouvelle √©tant divis√©e en quatre secteurs. Le d√©cret du 4 avril 1985 cr√©e une agglom√©ration nouvelle dont la majeure partie du territoire est celui de la commune de Bussy-Saint-Georges. Cette derni√®re ne fut ainsi pas int√©gr√©e √† un Syndicat d’Agglom√©ration Nouvelle, contrairement √† ce qui fut d√©cid√© pour d’autres communes de la ville nouvelle de Marne-la-Vall√©e[24]. Le statut d’agglom√©ration nouvelle de Bussy-Saint-Georges prit fin lorsqu’elle rejoignit, le 1er janvier 2014, la communaut√© d’agglom√©rations de Marne et Gondoire.

En 2018, le territoire de la commune se répartit[Note 5] en 28,9 % de forêts, 25,6 % de terres arables, 21,5 % de zones urbanisées, 19 % de zones industrielles commercialisées et réseaux de communication, 2,4 % d’espaces verts artificialisés non agricoles, 1,7 % de cultures permanentes, 0,9 % de zones agricoles hétérogènes[Note 7] et < 0,5 % de prairies,.

En 2018, le nombre total de logements dans la commune √©tait de 11¬†267, alors qu’il √©tait de 10¬†503 en 2013 et de 8¬†632 en 2008.

Parmi ces logements, 94,7¬†% √©taient des r√©sidences principales, 1,2¬†% des r√©sidences secondaires et 4¬†% des logements vacants. Ces logements √©taient pour 29,7¬†% d’entre eux des maisons individuelles et pour 69,3¬†% des appartements.

Le nombre de logements sociaux a fortement cr√Ľ de 2008 √† 2018, passant de 738 (9,4¬†% du nombre de r√©sidences principales) √† 1¬†802 (16,9¬†%). Le nombre de m√©nages propri√©taires de leurs r√©sidences principales sur la m√™me p√©riode a baiss√©, passant de 58,1¬†% en 2008 √† 50,9¬†% en 2018[I 3].

Le tableau ci-dessous pr√©sente la typologie des logements √† Bussy-Saint-Georges en 2018 en comparaison avec celle de Seine-et-Marne et de la France enti√®re. Une caract√©ristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de r√©sidences secondaires et logements occasionnels (1,2¬†%) inf√©rieure √† celle du d√©partement (2,9¬†%) mais sup√©rieure √† celle de la France enti√®re (9,7¬†%). Concernant le statut d’occupation de ces logements, 50,9¬†% des habitants de la commune sont propri√©taires de leur logement (56,9¬†% en 2013), contre 61,8¬†% pour la Seine-et-Marne et 57,5 pour la France enti√®re.

La commune est desservie par l’autoroute A4 au sud de la ville (sortie n¬†12 ¬ę¬†Marne-la-Vall√©e Val de Bussy, Bussy-Saint-Georges, Ferri√®res-en-Brie¬†¬Ľ) et par l’autoroute A104 √† l’ouest (sortie no¬†11 ¬ę¬†Val-Maubu√©e centre, Val de Bussy, Torcy, Coll√©gien, Centre commercial¬†¬Ľ).

La commune se situe dans la zone 5 du r√©seau de transports d’Ile-de-France. Elle est reli√©e au RER A par la gare de Bussy-Saint-Georges, par le r√©seau de bus de Marne-la-Vall√©e (lignes 22, 26, 44 et 46) et par la ligne N130 du Noctilien.

La nuit, un bus Noctilien, le N130 se rend de et vers Paris-Gare de Lyon et Marne-la-Vall√©e – Chessy, √† raison de quatre bus par nuit dans chacun des sens. √Ä proximit√©, se trouve la gare TGV de Marne-la-Vall√©e – Chessy, accessible par le RER A qui permet des √©changes avec la France et l’Europe, et aussi la gare de Lagny-Thorigny desservie par le Transilien Paris-Est, accessible par la ligne 26 du r√©seau de Marne-la-Vall√©e.

La commune b√©n√©ficie d’une station de taxis dans le vieux village.

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Villa Buxido en 841 ; In vicaria Buciaxinse en 855[29] ; Buciacum sancti Georgii au XIII siècle[30] ; Bucy Saint George en 1336 ; Bucy en 1532[32] ; Bucy Saint Georges en Brye en 1540.

Du latin buxetum, ¬ę¬†ensemble de buis¬†¬Ľ (comprendre du gallo-roman BUXETU).

Son église paroissiale appartenant au diocèse de Paris, doyenné de Lagny, était dédiée à saint Georges.

En 855, le territoire formait une grande paroisse dont le patron √©tait saint Georges. Cependant, la d√©signation de Bussy-Saint-Georges n’appara√ģt qu’au XIII¬†si√®cle. Le nom de Bussy vient de Buscus √† cause du voisinage de la for√™t et de nombreux bosquets qui entouraient le village[36].

Au Moyen √āge, Bussy-Saint-Martin et Bussy-Saint-Georges ne forment qu’une seule et m√™me seigneurie dirig√©e par les seigneurs de Bucy. La liste des seigneurs possesseurs de Bussy a √©t√© √©tablie ainsi¬†: la famille de Bucy de 1196 √† 1490; la famille de la Rosque de 1490 √† la fin du XVIe¬†si√®cle¬†; Louis Guibert et ses h√©ritiers de la fin du XVI¬†si√®cle au d√©but du XVIIIe¬†si√®cle¬†; √† partir du d√©but du XVIII¬†si√®cle et jusqu’√† la R√©volution, la famille Prondre, seigneurs de Guermantes[38].

En 1789, Bussy-Saint-Georges faisait partie de l’élection de la Généralité de Paris et était régi par la coutume de Paris.

Au XIX¬†si√®cle, la ville appartient au canton de Lagny, sa population comprendra de l’ordre de 500 √† 550 habitants. Deux ordonnances des et r√©duisent le territoire de Bussy au profit des territoires de Ferri√®res et de Jossigny.[r√©f.¬†n√©cessaire]

Depuis 1985, Bussy-Saint-Georges se trouve dans le périmètre de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée et a bénéficié à son tour d’une extension de son territoire de 180,5 ha venant des communes limitrophes (Bussy-Saint-Martin, Collégien et Ferrières).

Lors de l‚Äôam√©nagement de la ville nouvelle, y ont √©t√© implant√©s, un golf, des h√ītels, plusieurs lieux de culte dont une √©glise, une mosqu√©e et deux pagodes bouddhistes, des espaces verts, ainsi que de nombreux logements. La ville comporte deux parcs industriels nomm√©s parc L√©onard-de-Vinci et parc Gustave-Eiffel, au sud de la ville en bordure de l’autoroute A4.

La commune se trouve depuis 1994 dans l’arrondissement de Torcy du d√©partement de Seine-et-Marne. Pour l’√©lection des d√©put√©s, elle fait partie depuis 1988 de la huiti√®me circonscription de Seine-et-Marne.

Elle faisait partie de 1801 √† 1975 du canton de Lagny-sur-Marne, ann√©e o√Ļ elle int√®gre le canton de Torcy. Dans le cadre du red√©coupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est toujours membre, est modifi√©, passant de 6 √† 5 communes.

La ville fait partie du Val de Bussy, ou secteur III de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée.

Bussy-Saint-Georges est membre depuis 2014 de la communaut√© d’agglom√©ration Marne et Gondoire, un √©tablissement public de coop√©ration intercommunale (EPCI) √† fiscalit√© propre cr√©√© en 2005 et auquel la commune a transf√©r√© un certain nombre de ses comp√©tences, dans les conditions d√©termin√©es par le code g√©n√©ral des collectivit√©s territoriales.

La mairie, construite en 1850, se trouve dans l‚Äôancien village, sur la place de la mairie. Elle compte une annexe dans le centre-ville, au 2 passage Carter, le Centre technique municipal et le service urbanisme au 12 boulevard de Strasbourg, dans la ZAC de Gustave Eiffel, et sport et vie associative √† l’Espace Jean-d’Ormesson, 8 rocade de la Croix-Saint-Georges.

Lors du second tour des élections municipales de 2014 en Seine-et-Marne, la liste UMP-UDI menée par Chantal Brunel obtient la majorité des suffrages exprimés, avec 3 276 voix (40,57 %, 25 conseillers municipaux élus dont 4 communautaires), devançant les listes menées respectivement par :
Рle maire sortant Hugues Rondeau (DVD, 2 806 voix, 6 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
РNabia Pisi (DVD, 1 992 voix, 24,67 %, 4 conseillers municipaux élus.
Lors de ce scrutin, 41,13 % des électeurs se sont abstenus.

Au second tour des élections municipales partielles tenues en décembre 2016 à la suite de la démission de 17 des 28 membres de la majorité municipale de Chantal Brunel , la liste menée par son ancien maire-adjoint Yann Dubosc (UDI)remporte la majorité des suffrages exprimés, avec 38,30 % des voix (25 conseillers municipaux municipaux élus), devançant celles menées respectivement par2020 :
Рla mare sortante Chantal Brunel (LR) qui a obtenu 33, 72 % des suffrages (6 conseillers municipaux élus) ;
РEduardo Rihan Cypel (PS, 15,6 %, 2 conseillers municipaux élus) ;
РAndré Aguerre (SE, 12,92 %, 2 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin, 62,51 % des électeurs se sont abtenus.

Lors du second tour des élections municipales de 2020 en Seine-et-Marne, la liste LR/MoDem menée par le maire sortnat remporte la majorité des suffrages exprimés, avec 2 141 voix (47,99 %, 26 conseillers municipaux élus dont 12 communautaires), devançant largement les listes menées respectivement par, :
– Loic Masson ‚ÄĒ¬†qui a b√©n√©fici√© de la fusion des listes du premier tour LREM de Laurent Moretti et √©cologiste de Mouttabi Vin[45] ¬†‚ÄĒ (LR, 1¬†433¬†voix, 32,12¬†%, 6 conseillers municipaux dont 2 communautaires)¬†;
РChantal Brunel (LR, 887 voix, 19,88 %, 3 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire).
Lors de ce scrutin marqué par la crise de la pandémie de Covid-19 en France, 70,69 % des électeurs se sont abstenus.

En juillet 2017, Hugues Rondeau, qui fut maire de 1998 √† 2014, a √©t√© reconnu coupable par la justice fran√ßaise de ¬ę¬†prise ill√©gale d’int√©r√™ts¬†¬Ľ et de ¬ę¬†soustraction, d√©tournement ou destruction de biens d’un d√©p√īt public¬†¬Ľ et condamn√© √† six mois de prison avec sursis assorti de la proc√©dure de mise √† l’√©preuve, au versement √† la commune de pr√®s de 60¬†000¬†euros au titre des dommages et int√©r√™ts, et √† une interdiction pendant une dur√©e de cinq ans d’√™tre maire ou conseiller municipal. En mai 2019, il a √©t√© interdit de fonction publique √† vie par la Cour d’appel[47]. Toutefois, Hugues Rondeau s’√©tant pourvu en cassation, cette condamnation n’est pas ex√©cutoire jusqu’√† l’issue d√©finitive de ce proc√®s.

√Ä la suite de l’annulation des √©lections municipales de 2014, la liste de Chantal Brunel (LR) a √©t√© r√©√©lue d√®s le premier tour en septembre 2015[49]. Toutefois, la majorit√© de l’√©quipe municipale (18 √©lus sur 28) a souhait√© d√©missionner √† la suite d’un profond d√©saccord avec le maire en septembre 2016, men√©e par le premier adjoint, Yann Dubosc,, une nouvelle √©lection municipale partielle est organis√©e le 4 et le 11 d√©cembre 2016[52], que remporte Yann Dubosc. Celui-ci est r√©√©lu maire apr√®s le second tour des municipales de 2020, et le recours form√© par des √©lecteurs a √©t√© rejet√© par le tribunal administratif de Melun en mars 2021[54].

La ville a engag√© une politique de d√©veloppement durable en lan√ßant une d√©marche d’Agenda 21 en 2010.

L’√©volution du nombre d’habitants est connue √† travers les recensements de la population effectu√©s dans la commune depuis 1793. √Ä partir de 2006, les populations l√©gales des communes sont publi√©es annuellement par l’Insee. Le recensement repose d√©sormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une p√©riode de cinq ans. Pour les communes de plus de 10¬†000¬†habitants les recensements ont lieu chaque ann√©e √† la suite d’une enqu√™te par sondage aupr√®s d’un √©chantillon d’adresses repr√©sentant 8¬†% de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement r√©el tous les cinq ans,.

En 2020, la commune comptait 26 551 habitants, en augmentation de 2,47 % par rapport à 2014 (Seine-et-Marne : +3,69 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Bussy était en 2011, la sixième ville la plus peuplée de Seine-et-Marne.

Tous les ans, les manifestations suivantes sont tenues à Bussy-Saint-Georges :

Depuis 2016, l’espace cultuel, l’Esplanade des Religions, constitu√© de deux pagodes bouddhistes (Fo Guang Shan et “Wat Velouvanaram”), d’un restaurant v√©g√©tarien et de chambres √† coucher pour accueillir les h√ītes en retraite spirituelle, mais aussi d’une synagogue, d’une mosqu√©e,. Depuis 2017, un projet de temple hindou Mandir s’organise pour compl√©ter la diversit√© spirituelle de l’Esplanade[73].

En 2018, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 9 980 (dont 67 % imposés), représentant 26 462 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 25 170 euros, le 1er décile étant de 12 450 euros avec un rapport interdécile de 3,6[Note 11].

En 2018 , le nombre total d‚Äôemplois dans la zone √©tait de 9¬†471, occupant 13¬†568¬†actifs r√©sidents. Le taux d’activit√© de la population (actifs ayant un emploi) √Ęg√©e de 15 √† 64 ans s’√©levait √† 70,7¬†% contre un taux de ch√īmage de 8,3¬†%. Les 20,9¬†% d‚Äôinactifs se r√©partissent de la fa√ßon suivante¬†: 12,3¬†% d‚Äô√©tudiants et stagiaires non r√©mun√©r√©s, 2,4¬†% de retrait√©s ou pr√©retrait√©s et 6,2¬†% pour les autres inactifs.

En 2019, le nombre d‚Äôunit√©s l√©gales et d‚Äô√©tablissements (activit√©s marchandes hors agriculture) par secteur d’activit√© √©tait de 2059 dont 56 dans l‚Äôindustrie manufacturi√®re, industries extractives et autres, 138 dans la construction, 652 dans le commerce de gros et de d√©tail, transports, h√©bergement et restauration, 181 dans l‚ÄôInformation et communication, 78 dans les activit√©s financi√®res et d’assurance, 72 dans les activit√©s immobili√®res, 459 dans les activit√©s sp√©cialis√©es, scientifiques et techniques et activit√©s de services administratifs et de soutien, 253 dans l‚Äôadministration publique, enseignement, sant√© humaine et action sociale et 170 √©taient relatifs aux autres activit√©s de services.

En 2020, 457 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont 354 individuelles.

La commune poss√®de sur son territoire un p√īle industriel (parc Gustave-Eiffel) situ√© au sud de la ville. Il comporte, entre autres, les entreprises Tech Data, SMED Arvato services, IBM, Air liquide, Asialand, Toyota Material Handling, etc. On y trouve √©galement le Centre technique du livre de l’enseignement sup√©rieur et le Centre technique de la Biblioth√®que nationale de France.

On trouve aussi sur le territoire de la commune l’usine de la soci√©t√© SURYS, rachet√©e fin 2019 par INGroupe (ex-Imprimerie Nationale), fabriquant des composants optiques et digitaux d’identification.

Le parc Gustave-Eiffel a √©t√© achev√© √† la fin de l’ann√©e 2007 avec l’installation de l’entrep√īt de logistique des Galeries Lafayette. Mais le d√©veloppement √©conomique de la ville n’est pas pour autant termin√©, puisque plusieurs ZAC sont actuellement en plein d√©veloppement, comme la ZAC L√©onard-de-Vinci (environ 30 ha), ou la zone d‚Äôactivit√© de la Rucherie (80 ha).

Au , la commune disposait de 434 chambres d‚Äôh√ītels dans 4 √©tablissements et ne poss√©dait aucun terrain de camping[78].

L’histoire de Bussy-Saint-Georges et de son patrimoine sont aujourd’hui connus des Buxangeorgiens gr√Ęce aux travaux de l’association des Amis de l’Histoire du Val-de-Bussy (AHVB) (brochure retra√ßant l’histoire de la ville, imprim√©e par la municipalit√© en novembre 2001).

La tour, seul vestige du ch√Ęteau du seigneur de Buci, place forte, refuge dominant les vall√©es de la Brosse et de la Gondoire, remonterait au XII¬†si√®cle. L‚Äôactuelle place de Verdun, ancien emplacement du ch√Ęteau, √©tait entour√©e de foss√©s remplis d‚Äôeau provenant d‚Äôune source qui alimentait la fontaine toujours visible sur la place du march√©. Le cimeti√®re, au nord de la tour, au-del√† de l‚Äôenceinte, a √©t√© d√©couvert lors de la construction d‚Äôun pavillon en 1960. La tour mesure 21¬†m√®tres de haut et 9¬†m√®tres de diam√®tre.

Située dans le village, la ferme de Roquemont porte le nom d’un fief, celui de la Rosque, seigneurs de Bussy-Saint-Georges de 1490 à 1594. Elle procurait au seigneur du lieu les revenus du fief de Bussy. Plus tard, elle fut aussi appelée grande ferme de Bussy-Saint-Georges.

Le moulin Russon est le moulin √† eau install√© sur le ru de la Brosse. Un ing√©nieux syst√®me de r√©colte des eaux de ruissellement et des sources situ√©es plus haut permettait l‚Äôalimentation du bief et donc la mise en marche de la roue √† aubes, situ√©e sur le pignon du b√Ętiment. Elle fit l‚Äôobjet d‚Äôune restauration par le propri√©taire pr√©c√©dent. Ce moulin faisait partie des d√©pendances de la ferme de Roquemont. Il n‚Äô√©tait utilis√© comme moulin que quelques mois par an, le reste du temps, il servait de logement pour les ouvriers agricoles saisonniers.

Le lavoir de la rue du Moulin fut construit au milieu du XIX siècle. En fait, Bussy possédait déjà un lavoir fort ancien situé en dessous de l’emplacement d’une source au bas de Ferrières : le lavoir de Cessoy. Mais, ce lavoir étant éloigné du centre du village et d’un accès difficile pour les brouettes chargées de linge des lavandières, il fut décidé en conseil municipal de négocier avec la famille de Guermantes l’acquisition d’un terrain alimenté par une source, en haut de la rue du Moulin pour y construire ce deuxième lavoir. Actuellement, le lavoir de Cessoy est privé, le lavoir de la rue du Moulin est communal.

La ferme du G√©nitoy est un ¬ę¬†lieu mentionn√© dans les titres aussi anciens que ceux qui parlent de Bussy¬†¬Ľ (Louis Michelin 1843). Son nom, genesterium en latin ou genestay en fran√ßais, donnera g√©nitoire ou g√©nitoy, √† cause des gen√™ts qui poussaient en abondance en cet endroit. La ferme du G√©nitoy fut autrefois un fief important pourvu d‚Äôun ch√Ęteau. En 1672, M de Montespan aurait accouch√© dans le ch√Ęteau du G√©nitoy d‚Äôun fils de Louis XIV¬†: Louis-C√©sar de Bourbon, comte de Vexin.

Au d√©but du XIX¬†si√®cle, c‚Äô√©tait une grande ferme. Elle appartenait √† M. Martin de Longchamps, propri√©taire de Fontenelles. Une f√©culerie y avait √©t√© cr√©√©e en 1836, absorbant la production de la culture intensive de la pomme de terre sur notre commune‚Ķ mais √† partir de 1845, la maladie de la pomme de terre ralentit, puis stoppa cette activit√©. Les exploitants agricoles se tourn√®rent alors vers la culture de la betterave √† sucre et sur le domaine de la Jonch√®re fut construite une r√Ęperie. Cette activit√© rempla√ßa celle de la f√©culerie.

L‚Äôactuelle √©glise du village a √©t√© √©difi√©e sur l‚Äôemplacement d‚Äôune petite √©glise m√©di√©vale. Fran√ßois de la Rosque, cur√© de Bussy, de la m√™me famille que le seigneur du lieu, c√©l√©bra la d√©dicace de l‚Äô√©glise en 1580. Sa construction fut termin√©e en 1595 et le 22 ao√Ľt 1600 eut lieu le bapt√™me des trois cloches¬†: Louise, en souvenir de la fondation de la chapelle Saint-Louis, Isabelle, pr√©nom de la femme de Louis Guibert, Georges, patron de la paroisse.

L‚Äô√©glise a √©t√© restaur√©e au XIX¬†si√®cle et, √† la demande des habitants qui se plaignaient de ne pas entendre l‚ÄôAng√©lus, le clocher fut rehauss√© en 1866, sa hauteur actuelle est de 32¬†m√®tres. L‚Äô√©glise est devenue propri√©t√© communale en 1905. Sous le porche de l‚Äô√©glise on trouve une pierre tombale du XVIIIe¬†si√®cle. Elle recouvrait le corps de l‚Äôabb√© Duchesne inhum√© dans le chŇďur de l‚Äô√©glise. Cette pierre a √©t√© relev√©e lors de la pose d‚Äôun dallage dans l‚Äô√©glise. √Ä l‚Äôint√©rieur, la nef et le transept sont d‚Äôun style ogival tr√®s simple, des poutres maintiennent la vo√Ľte en berceau peinturlur√©e. On peut voir √† droite du chŇďur, dans l‚Äôembrasement d‚Äôune baie, un Saint-Georges en pierre, patron de la paroisse, √† gauche, une chapelle restaur√©e en 1904 avec un groupe de la Visitation de la Vierge (sans doute en souvenir de la translation de reliques en 1431, procur√©es √† la paroisse de Bussy-Saint-Georges par l‚Äôabb√© Duchesne. Le baptist√®re a un soubassement renaissance et une cuvette orn√©e de quatre t√™tes d‚Äôanges. On remarque aussi un b√©nitier de pierre encastr√© √† gauche de l‚Äôentr√©e.

L‚Äô√©glise Notre-Dame du Val est une √©glise moderne, construite en 1997 par le cabinet d‚Äôarchitectes Gonot-Marcenat. Enti√®rement r√©alis√©e en √©l√©ments pr√©fabriqu√©s, elle est caract√©ris√©e par un d√īme en cuivre naturel. Elle est situ√©e au 33 boulevard Thibaud-de-Champagne.

Bussy-Saint-Georges décline aussi son identité autour des parcs et jardins. Elle compte aujourd’hui 155 hectares d’espaces verts intégrés, 9 kilomètres de liaisons douces, 10 squares et parcs en centre-ville, 8 plans d’eau et plus de 8 200 arbres plantés.

Parmi les plans d’eau, l’√©tang du Dormeur du Val au centre duquel jaillit un jet d’eau, d’une surface de 12¬†000¬†m, est situ√© entre les boulevards Thibaud-de-Champagne et des Gen√™ts d’une part, et les avenues Andr√©-Malraux et du G√©n√©ral-de-Gaulle d’autre part. Sur ses rives a √©t√© √©difi√©e l’√©glise Notre-Dame-du-Val en 1998. Il a √©t√© r√©alis√© afin de recueillir les eaux de pluie du centre urbain de la ville. La gestion piscicole a √©t√© confi√©e √† l’association ¬ę¬†Le P√™cheur de Marne-la-Vall√©e¬†¬Ľ[79].

La Médiathèque de l’Europe a été inaugurée en octobre 2006. On y trouve CD, livres (roman, BD, documentaires, magazines, etc.), DVD, partitions de musique…

Le conservatoire de musique et de danse ¬ę¬†Jean-S√©bastien Bach¬†¬Ľ de Bussy-Saint-Georges a √©t√© municipalis√© en 1997. On peut y exercer 31 disciplines instrumentales (dont des instruments ¬ę¬†rares¬†¬Ľ comme le clavecin, la viole de gambe, le tuba, le hautbois ou des instruments traditionnels chinois¬†: la pipa, le guzheng, des instruments vietnamiens¬†: le Dan Tranh, le Dan Bao), 18 pratiques collectives (orchestres d‚Äôharmonie, orchestres √† cordes, musique de chambre, ensembles instrumentaux, chorales, ateliers jazz, MAO‚Ķ), et 2 disciplines chor√©graphiques (le modern jazz et la danse classique). En 2015, il compte plus de 1¬†150¬†√©l√®ves, 57 enseignants et 7 administratifs. De ce fait, il est le plus important conservatoire du d√©partement de Seine-et-Marne.

Des scènes du film Narco de Tristan Aurouet et Gilles Lellouche sont tournées dans un quartier résidentiel de la ville en 2003.

En suivant la descendance du chevalier Pierre de Bucy, seigneur du lieu et de Jossigny de 1196 √† 1241, on trouve une lign√©e de plusieurs Simon de Bucy. Le quatri√®me, chevalier l√©gitim√© et anobli par lettres patentes en 1355, fut premier pr√©sident au Parlement de Paris et conseiller du roi Jean II le Bon, est le premier dont on conna√ģt l’embl√®me. Le blason, d‚Äôazur √† une fasce d‚Äôor charg√©e de trois aigles de sable, est le premier embl√®me connu du lieu.

Plus contemporain, un blason communal est apparu en janvier 1975 sur les correspondances officielles de la mairie. Il est en forme d’écu point en bas. À l’intérieur, la tour de Bussy témoigne d’un passé et au centre un armet de chevalier à panache blanc, le tout sur fond noir avec l’inscription en partie haute : Bussy-Saint-Georges. En janvier 1986, le fond est devenu bleu et sans inscription frontale.

Avec l‚Äôouverture du territoire communal √† l‚Äôurbanisation, l‚Äôid√©e se fit un jour d‚Äôavoir un logo. La pr√©sentation du mod√®le d√©finitif fut faite aux membres du conseil municipal le 14 f√©vrier 1986. L‚Äô√©cusson a une allure avionique avec une bande m√©diane √† sa pointe, plus aigu√ę vers le haut. Un d√©grad√© de couleur symbolise sa progression vers l‚Äôavenir. Il fut appos√© la premi√®re fois en avril 1986, sur le panneau de construction du groupe scolaire ¬ę¬†les Violennes¬†¬Ľ, premier groupe scolaire construit √† Bussy-Saint-Georges. En 2007, la municipalit√© a d√©cid√© de modifier quelque peu son logo avec pour objectif principal de mieux visualiser le nom de la ville. L‚Äôarchitecture (la fa√ßade de la Mairie, ancienne √©cole communale) a √©t√© retravaill√©e en dessin¬†: porte d‚Äôentr√©e, cha√ģnes de pierre d‚Äôangles, fen√™tres, toiture et petit clocher du centre. Ce nouveau dessin est repris avec les vraies proportions architecturales de la fa√ßade. Il a √©galement √©t√© constat√© sur plusieurs documents √©dit√©s par la ville que ceux-ci √©crivaient ¬ę¬†Bussy Saint-Georges¬†¬Ľ souvent de mani√®re diff√©rente. Quelques familles de typographies perturbaient sa lecture, aucune charte graphique, ni cahier des charges typographique n‚Äôavait √©t√© r√©alis√© au moment de la cr√©ation du logo. Il s‚Äôagissait donc de poser une √©criture graphique stable, √©tudi√©e, en coordonn√©e du dessin logotype et l‚Äôaccompagnant de fa√ßon syst√©matique et p√©renne. Concernant la forme du logo proprement dite, la symbolique du carr√© a √©t√© privil√©gi√©e. En effet, selon la municipalit√©, le losange irr√©gulier de forme pyramidale du logo pr√©c√©dent manquait de stabilit√© et de rigueur.

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